Sur un VPS Linux, de nombreuses tâches reviennent sans cesse : créer des dossiers, déplacer des fichiers, lancer des mises à jour, surveiller l’espace disque ou automatiser des sauvegardes. ✨Faire tout cela manuellement prend du temps et augmente le risque d’erreur. C’est précisément là que le script Bash devient indispensable. 😊Grâce à lui, vous pouvez regrouper plusieurs commandes Linux dans un seul fichier, les exécuter automatiquement et gagner en efficacité dans l’administration de votre serveur.
Que vous soyez débutant sur Linux ou déjà à l’aise avec la ligne de commande, apprendre Bash reste une compétence essentielle pour exploiter pleinement un VPS KVM LWS. ⚡Dans ce guide 2026, nous allons reprendre les bases, montrer comment utiliser Bash dans des cas concrets : automatisation, cron jobs, supervision simple et gestion quotidienne d’un serveur Ubuntu. Vous aurez ainsi un cadre clair pour passer à la pratique.
Objectif
L’objectif de ce guide est de vous apprendre à créer, lire, exécuter et automatiser un script Bash sur un environnement Linux, en particulier sur un VPS KVM LWS. 😇L’idée n’est pas seulement de présenter quelques commandes isolées, mais de vous donner une progression logique pour comprendre le fonctionnement du shell Bash, structurer vos scripts proprement et les utiliser dans des situations concrètes.
Au fil de l’article, vous découvrirez les bases indispensables du scripting Bash : syntaxe, variables, conditions, boucles, fonctions, arguments, ainsi que la gestion de fichiers. Vous verrez également comment organiser vos scripts, corriger les erreurs de syntaxe les plus fréquentes et exécuter vos fichiers en toute sécurité sur Ubuntu 22.04 ou Ubuntu 24.04.✨

Pré-requis
Pour utiliser le Script Bash :
- vous devez avant tout disposer d’un serveur Linux avec accès SSH.
- Avant de vous lancer dans la programmation Script Bash, vous devez savoir comment activer l’accès ROOT SSH sur un serveur dédié et disposer de connaissances de base vis-à-vis de l’utilisation d’une console SSH.
- Lorsque vous scriptez une commande, il faut appuyer sur la touche « ENTRER » pour effectuer une entrée ou donner l’ordre d’exécution. Une fois que le programme s’exécute, nous parlons à ce moment de « Sortie ». Vous pouvez également substituer l’action des commandes en insérant des balises spécifiques qui sont indispensables à maîtriser en tant que programmeur. Si vous ne connaissez pas encore la ligne de commande, consultez notre tuto pour maîtriser les commandes Linux de base.
- De plus, il est important de reconnaître certains types de fichiers comme les fichiers caches et les alias de dossier. Les premiers sont faciles à reconnaître avec le signe (.) comme préfixes du nom du fichier. Les fichiers alias, eux, sont identifiables avec les signes (.), (..) ou (/).
La dernière notion clé à maîtriser est celle des deux types de chemins du fichier : l’absolu et le relatif. Le chemin absolu donne la localisation complète du fichier, dossier par dossier, permettant à l’utilisateur de se retrouver facilement. Puis le chemin relatif qui ne donne qu’une portion de l’adresse.
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Cadre technique et périmètre
Ce que couvre cet article
Vous allez apprendre à utiliser un script Bash dans un contexte concret d’administration de VPS Linux. Ce guide couvre les bases essentielles du langage et de son exécution : syntaxe, shebang, variables, conditions, boucles, fonctions, arguments et gestion de fichiers. Vous y trouverez aussi 32 exemples pratiques, désormais réorganisés par catégories pour rendre la consultation plus simple et plus logique.
Nous allons aborder les aspects tels que les sauvegardes automatiques, les cron jobs, le monitoring serveur et l’automatisation des mises à jour, qui correspondent à des besoins fréquents en production.
Hors périmètre
En revanche, cet article ne traite pas en détail les usages les plus avancés de Bash, comme les expressions régulières complexes, les traitements poussés avec awk, sed ou grep, ni l’administration complète d’un serveur Linux. Le fonctionnement spécifique de zsh ou du Bash sur macOS n’entre pas non plus dans le périmètre de ce tutoriel.
Qu’est-ce que Bash et pourquoi l’utiliser sur un VPS Linux ?
Le Bash, pour Bourne Again Shell, est à la fois un interpréteur de commandes et un langage de script très utilisé sur les systèmes Linux. Concrètement, il permet d’exécuter des commandes dans le terminal, mais aussi de les regrouper dans un fichier pour automatiser une suite d’actions. C’est cette double fonction qui le rend si important dans l’univers serveur. Au lieu de répéter manuellement les mêmes opérations, vous pouvez créer un script Bash qui les enchaîne de manière fiable et rapide.
Sur un VPS Linux, Bash reste en 2026 le standard le plus courant. D’autres shells comme zsh ou fish existent et peuvent offrir un meilleur confort interactif pour certains usages, mais Bash demeure la référence sur la majorité des serveurs, des documentations système et des scripts d’administration.
Lorsqu’un administrateur déploie un script sur un VPS, il cherche avant tout la compatibilité, la stabilité et la simplicité d’exécution, trois points sur lesquels Bash reste très solide.
Utiliser Bash sur un VPS KVM LWS permet d’automatiser des tâches essentielles : lancer des sauvegardes, surveiller les ressources du serveur, exécuter des mises à jour, gérer des fichiers ou planifier des actions via cron. En 2026, Bash sert aussi souvent à piloter des outils d’automatisation plus larges, par exemple pour préparer un déploiement, déclencher des traitements sur n8n ou orchestrer des tâches serveur répétitives.
C’est donc un excellent point d’entrée pour administrer efficacement un environnement Linux.
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Pourquoi utiliser les fonctions Bash ?

Bash vous offre une interface pratique et facile à prendre en main. Elle vous ouvre de vastes horizons de programmations qui ne demandent qu’à être explorés. Le plus intéressant est que la ligne de commande des scripts Bash est elle-même un programme : le Shell. Aujourd’hui, la majorité des outils Linux fonctionnent avec le Bash, endroit où vous pouvez insérer les différentes commandes.

Les scripts Shell facilitent grandement la programmation des commandes à son utilisateur. Des commandes les plus simples aux plus complexes, des commandes de substitution aux sauvegardes automatiques, le script Bash se présente comme un excellent outil. Et comme il s’agit d’une ligne de commande, vous n’êtes même pas obligé de comprendre un langage particulier pour la manipuler. 🤩
Une fois que vous maîtrisez déjà les bases des langages de programmation, vous pouvez alors programmer tout ce que vous souhaitez. C’est également une solution très pratique pour éviter d’effectuer des tâches répétitives. En scriptant une tâche particulière, elle se répètera elle-même au moment opportun. 🤗
Comment débuter avec un script Bash ?
Se connecter à son VPS LWS
Pour commencer à utiliser un script Bash, vous devez d’abord vous connecter à votre VPS KVM LWS. Cette connexion peut se faire de deux façons : soit depuis un terminal local avec une commande comme ssh root@IP_DU_VPS, soit directement depuis la Console web disponible dans le Panel KVM LWS.
Cette interface remplace les anciens repères mentionnés dans l’article précédent et correspond désormais au chemin actuel utilisé chez LWS.
Si vous débutez, la console web est pratique pour accéder rapidement au serveur depuis votre navigateur. Si vous êtes plus à l’aise, la connexion SSH classique depuis votre machine locale reste la méthode la plus utilisée au quotidien.
Pour ce faire, connectez-vous à votre serveur VPS via SSH. Nous supposons ici que vous disposez d’un serveur VPS KVM LWS avec accès ROOT SSH activé.

L’accès ROOT SSH se trouve dans l’espace client LWS Panel, rubrique « Console ». Ensuite, entrez votre mot de passe et votre identifiant administrateur :

Créer son premier fichier Bash
Une fois connecté à votre serveur, vous pouvez créer votre premier fichier de script. Pour rester cohérent avec les exemples de ce guide, l’éditeur recommandé est nano, plus simple à prendre en main pour un débutant.
nano mon_script.sh

Dans ce fichier, la première ligne doit être le shebang, indispensable pour indiquer quel interpréteur doit exécuter le script.
#!/bin/bash

Vous pouvez ensuite ajouter une commande simple, par exemple :
echo "Bonjour depuis mon script Bash"
Rendre le script exécutable et le lancer
Après avoir enregistré le fichier, vous devez lui donner le droit d’exécution :
chmod +x mon_script.sh
Vous pouvez ensuite lancer le script avec :
./mon_script.sh
Cette méthode est la plus claire pour comprendre le fonctionnement d’un script exécutable. Vous pouvez aussi utiliser bash mon_script.sh, mais il reste préférable d’apprendre dès le départ la méthode complète avec shebang et permissions.
C’est sur cette base que vous pourrez ensuite créer des scripts plus utiles pour votre VPS LWS, qu’il s’agisse d’automatisation, de sauvegarde ou de supervision serveur.
Quelles sont les fonctions Bash de base ?
Pour utiliser les fonctions du script bash, il faut toujours avoir à l’esprit qu’une fonction peut se placer à différents endroits dans le script. De leurs côtés, les variables d’une fonction sont identiques, même selon qu’elles sont dans celle-ci ou en dehors. D’ailleurs, en parlant de variables, celles-ci sont spécifiques aux scripts facilitant grandement leurs exécutions. Un exemple classique de fonctions de base est le suivant :
!/bin/bash
Définir la fonction
Function bonjour {
Echo ‘’Bonjour’’
}
En exécutant cette fonction, vous obtiendrez alors le résultat suivant : bonjour. 🙃
Il faut veiller à ne pas inverser la position de la définition de la fonction et son appel. L’ordre correct est de le définir avant de l’appeler. Il existe bien d’autres notions encore pour perfectionner votre maîtrise. 😎
32 exemples Bash réorganisés par catégorie
Vous avez appris dans les parties précédentes ce que signifie le script Bash et comment l’utiliser lorsque vous êtes sur un serveur Linux. Dans cette partie, nous allons vous donner des exemples de scripts Bash que vous pouvez utiliser le plus couramment.
Catégorie A — Affichage et commentaires
Ces premiers exemples permettent de comprendre la structure minimale d’un script Bash, l’affichage de texte et l’ajout de commentaires pour documenter votre code.
1.Hello World
Après avoir ouvert votre terminal SSH, vous pouvez exécuter n’importe quel fichier. Pour exécuter, votre premier fichier, vous pouvez choisir n’importe quel éditeur. Pour les exemples de ce tutoriel, nous allons utiliser le nano editor. Il nous servira à créer les noms de fichiers et les fichiers à exécuter.
#!/bin/bash echo "Hello World"
Votre fichier est désormais prêt, il ne reste qu’à l’exécuter. Pour passer à l’exécution de ce fichier sur Bash, il existe deux manières.
La première consiste à exécuter directement le fichier dans Bash comme ceci :
$ bash First.sh
Et la deuxième façon consiste à demander l’autorisation de l’exécution sur Bash puis passer à l’exécution. Cela se révèle comme ceci :
$ chmod a+x First.sh $ . /First.sh
Une fois que l’exécution a été faite sur Bash, la sortie se présente comme ceci :
Hello world
2. echo
Sur Bash, la commande « echo » peut être utilisée avec plusieurs autres options. Quelques-unes ces options sont également reprises dans ce tutoriel. Lorsque vous envoyez une commande echo seule, c’est-à-dire sans option, une nouvelle ligne s’ajoute par défaut à la sortie.
Ainsi, si vous souhaitez avoir une sortie sans une nouvelle ligne, vous devez ajouter l’option « -n ». De même, l’option « -e » permet de supprimer les barres obliques et inverses lors de la sortie. Pour voir cela en pratique, créez un fichier et nommez-le « echo_example.sh ». Dans le fichier créé, ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash echo "Printing text with newline" echo -n "Printing text without newline" echo -e "\nRemoving \t backslash \t characters\n"
Ensuite, vous devez exécuter le fichier avec la commande Bash suivante :
$ bash echo_example.sh
3. Comment
Dans le scripting Bash, le symbole « # » est utilisé pour obtenir un commentaire sur une seule ligne. Pour ce faire, créez un fichier appelé « comment_example.sh ». Ensuite, ajoutez le script suivant sur une seule ligne de commentaire :
#!/bin/bash # Add two numeric value ((sum= 45 + 15 )) #Print the result echo $sum
Après avoir créé le fichier, vous devez l’exécuter avec la commande :
$ bash comment_example.sh
4. Multi-line comment
Sur Bash, vous pouvez aussi exécuter un commentaire sur plusieurs lignes. Vous pouvez utiliser ce script de plusieurs façons. Tout d’abord, vous devez créer un fichier que vous nommez « multiline_comment.sh. Ensuite, pour exécuter un commentaire multiligne, vous devez utiliser les symboles « : » ou/et « ‘ ». Dans ce script, il est demandé de calculer le carré du chiffre 9.
#!/bin/bash : ' The following script calculates the square value of the number, 9. ' ((area=9*9)) echo $area
Ensuite, vous devez exécuter le fichier dans Bash avec la commande suivante :
$ bash multiline-comment.sh
Catégorie B — Structures de contrôle
5. While Loop
Pour utiliser la commande While Loop, vous devez créer un fichier nommé « while_example.sh ». Dans cet exemple, la boucle While va répéter le chiffre pendant 6 fois de suite. À chaque étape, la variable count sera augmentée de 1. Et lorsqu’elle sera à 6, la boucle While arrête son exécution.
#!/bin/bash valid=true count=1 while [ $valid ] do echo $count if [ $count -eq 5 ]; then break
Pour exécuter le fichier, envoyez la commande suivante :
$ bash while_example.sh
6. For Loop
Pour utiliser la boucle For, commencez par créer un fichier appelé « For_example.sh ». Dans l’exemple ci-dessous, la boucle For sera répétée 10 fois et les valeurs de la variable sont affichées sur une seule ligne lors de la sortie. Pour cela, ajoutez le script suivant à votre fichier :
#!/bin/bash pour (( compteur=10; compteur>0; compteur-- )) do echo -n « $counter " done printf « \n »
Ensuite, vous pouvez exécuter le fichier avec la commande bash suivante :
$ bash for_example.sh
7. If statement
La commande If statement peut être utilisée avec une ou multiples conditions dans bash. Dans ce scripting, le bloc de début ainsi que celui de la fin sont définis avec les options « if » et « fi ». Dans l’exemple ci-dessous, le nombre 10 sera affecté à une variable quelconque nommée n. Si la valeur $n est inférieure à 10, alors, la sortie indique : c’est un nombre à un chiffre. En revanche, si la valeur $n est supérieure à 10, la sortie indique : c’est un nombre à deux chiffres.
Dans l’exemple ci-dessous, il est établi une comparaison entre le nombre 10 et -it. Voici donc le script à ajouter à un fichier créé dont le nom sera « simple_if.sh ».
#!/bin/bash n=10 if [ $n -lt 10 ]; then echo "It is a one digit number" else echo "It is a two digit number" fi
Pour exécuter ce fichier, vous pouvez utiliser la commande bash ci-dessous :
$ bash simple_if.sh
En outre, vous pouvez utiliser d’autres options notamment -eq pour définir l’égalité et –gt pour représenter plus que.
8. If Statement et And logic
La condition if peut être affectée à plusieurs autres conditions. Ce scripting est facilité par l’utilisation de la logique AND. Dans la condition if, la logique AND sera définie par « && ». Pour ce faire, créez un fichier nommé « if_with_AND.sh ». Dans l’exemple ci-dessous, les valeurs de variables du nom de l’utilisateur ainsi que le mot de passe seront comparées à « admin » et « secret ».
Si les valeurs correspondent, la sortie sera « utilisateur valide ». En revanche, si cela n’est pas le cas, la sortie indiquera : « utilisateur non valide ». Pour voir cela en pratique, ajoutez le script suivant :
!/bin/bash echo "Enter username" read username echo "Enter password" r ead password if [[ ( $username == "admin" && $password == "secret" ) ]]; then echo "valid user" else echo "invalid user" fi
Pour exécuter le fichier sur bash, entrez la commande suivante :
$ bash if_with_AND.sh
9. If Statement with OR logic
Dans l’instruction if la logique OR est définie par le symbole « || ». Dans l’exemple ci-dessous, une valeur n sera prise de l’utilisateur. Si après exécution du script, la valeur est égale à 20 ou 40, la sortie indiquera : « vous avez gagné la partie ». Si non, la sortie indique : « vous avez perdu la partie ». Pour ce faire, créez un fichier nommé « if_with_OR.sh ». Ensuite, ajoutez le script ci-dessous :
#!/bin/bash echo "Enter any number" read n if [[ ( $n -eq 20 || $n -eq 40 ) ]] then echo "You won the game" else e cho "You lost the game" fi
Le fichier sera exécuté avec la commande suivante :
$ bash if_with_OR.sh
10. Else if statement
Dans bash, l’instruction Else if est définie par « elif ». Pour ce faire, créez un fichier nommé « elseif_example.sh ». Ensuite, ajoutez le script ci-dessous :
#!/bin/bash echo "Enter your lucky number" read n if [ $n -eq 101 ]; then echo "You got 1st prize" elif [ $n -eq 510 ]; then echo "You got 2nd prize" elif [ $n -eq 999 ]; then echo "You got 3rd prize" else echo "Sorry, try for the next time" fi
Ensuite, vous devez exécuter le fichier avec la commande bash suivante :
$ bash elseif_example.sh
11. Case Statement
La commande énoncé de cas peut être utilisée comme une alternative à l’instruction if-elseif-else. Dans le scripting bash, le bloc de début sera défini par l’option « case » et celui de la fin par « esac ». Et la sortie sera similaire à celle du script précédent. Pour ce faire, créez un fichier nommé « case_example.sh ». Ensuite, ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash echo "Enter your lucky number" read n case $n in 101) echo echo "You got 1st prize" ;; 510) echo "You got 2nd prize" ;; 999) echo "You got 3rd prize" ;; *) echo "Sorry, try for the next time" ;; esac
Vous devez exécuter le fichier avec la commande bâche ci-dessous :
$ bash case_example.sh
12. Switch construct
Vous pouvez utiliser la commande switch dans des circonstances où des instructions spécifiques imbriquées sont nécessaires. Cela se fait par la création d’un fichier nommé « switch_construct.sh » puis l’ajout du script suivant :
#!/bin/bash echo -n "Input a number: " read number case $number in 50) echo "Fifty!!" ;; 100) echo "Double fifty!!" ;; *) echo "Neither 100 nor 200" ;; esac
Ensuite, vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande suivante :
$ bash switch_construct.sh
Catégorie C — Variables et chaînes
13. Get User Input
Dans bash, si vous souhaitez obtenir l’entrée d’un utilisateur, bous devez utiliser la commande « read ». Pour ce faire, créez un fichier appelé user_input.sh. Dans l’exemple ci-dessous, la valeur de chaîne sera prise en combinaison avec une autre variable de chaîne et affichera ensuite les résultats. Pour cela, vous devez ajouter le script suivant à votre fichier :
#!/bin/bash echo "Enter Your Name" read name echo "Welcome $name to Linux"
Pour exécuter ce fichier, envoyez la commande bash suivante :
$ bash user_input.sh
14. Combine String variables
Il est également facile de combiner une ou plusieurs variables de chaînes dans le scripting bash. L’opération se fait avec le signe « + ». Pour cela, créez un fichier nommé « string_combine.sh ». Ensuite, ajoutez le code suivant :
#!/bin/bash string1="Linux" string2="LWS" echo "$string1$string2" string3=$string1+$string2 string3+=" this blog is for LWS" echo $string3
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande ci-dessous :
$ bash string_combine.sh
15. Get Substring of String
Bash n’est pas équipé d’une fonction native permettant de fragmenter les données de chaînes. Cependant, il existe un moyen permettant d’entreprendre cette tâche de sous-chaîne. Nous le démontrons dans l’exemple ci-dessous. Dans cette démonstration, la valeur 5 indique la valeur le point de départ de la sous-chaîne alors que 3 indique sa longueur. Créez un fichier nommé « substring_example.sh ». Puis ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash
Str="Learn Linux from Linuxlws"
subStr=${Str:5:3}
echo $subStr
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash ci-dessous :
$ bash substring_example.sh
16. Add TWo Numbers
Bash est un langage de programmation qui permet aussi de faire des opérations arithmétiques. Par exemple, il est aisé de réaliser l’addition de deux nombres à l’aide de doubles crochets. Dans l’exemple ci-dessous, deux valeurs seront additionnées et nous obtiendrons ensuite leur somme. Pour ce faire, créez un fichier nommé « add_numbers.sh »
Ajoutez le script suivant au fichier créé :
#!/bin/bash echo "Enter first number" read x echo "Enter second number" read y (( sum=x+y )) echo "The result of addition=$sum"
Vous pouvez exécuter le fichier avec la commande bash suivante :
$ bash add_numbers.sh
17. Concatenating strings
Dans bash, vous avez également une possibilité de combiner deux ou plusieurs chaînes dans une nouvelle forme. La façon dont vous pouvez faire est démontrée dans l’exemple ci-dessous. Créez un fichier nommé « concatening_strings.sh » puis ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash string1="LinuxLWS" string2="Blogsite" string=$string1$string2 echo "$string is a great resource for Linux users to find relevant tutorials."
Ensuite, vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash suivante :
$ bash concatenating_strings
Catégorie D — Arguments et lignes de commande
18. Get Arguments from Command Line
Comme dans tout langage de programmation, le script Bash peut lire l’entrée de l’argument de la ligne de commande. Dans l’exemple ci-dessous, les variables $1 ainsi que $2 sont utilisées pour lire les arguments de la première et de la deuxième ligne de commande. Pour voir cela, créez un fichier appelé « command_line.sh ». Puis, ajoutez le script ci-dessous. Le script va lire et imprimer les valeurs d’arguments dans la sortie.
#!/bin/bash echo "Total arguments : $#" echo "1st Argument = $1" echo "2nd argument = $2
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash suivante :
$ bash command_line.sh Linux
19. Get arguments command line with names
Dans bash, vous pouvez également obtenir des arguments à partir de la ligne de commande avec des noms. Dans l’exemple ci-dessous, les arguments X ainsi que Y seront lus en sortie tout en calculant leur somme. Pour cela, créez un fichier appelé « command_lines_names.sh » puis ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash for arg in "$@" do index=$(echo $arg | cut -f1 -d=) val=$(echo $arg | cut -f2 -d=) case $index in X) x=$val;; Y) y=$val;; *) esac done ((result=x+y)) echo "X+Y=$result"
Exécutez le fichier avec la commande bash ci-dessous :
$ bash command_line_names X=50 Y=35
Catégorie E — Fonctions
20. Function
Dans bash, il est également possible de créer une fonction. Et vous pouvez exécuter n’importe quelle fonction, cependant en prenant soin de ne pas utiliser les crochets. Tout ce que vous avez à faire est de créer un fichier nommé « function_example.sh ». Puis vous devez ajouter le script suivant :
#!/bin/bash
function F1()
{
echo 'this is a blog for tutorials'
}
F1
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash ci-après :
$ bash function_example.sh
21. Function with parameters
Le langage de programmation Bash n’est pas en mesure de déclarer un paramètre au moment de l’exécution d’une fonction. Cependant, il est possible d’intégrer les paramètres dans la fonction en utilisant d’autres variables.
De cette façon, si deux variables sont transmises au moment de l’appel de la fonction, les variables $1 ainsi que $2 seront utilisées pour la lecture de ces valeurs. Pour voir cela, créez un fichier nommé « function|_parameter.sh ».
Ensuite, ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash
Rectangle_Area() {
area=$(($1 * $2))
echo "Area is : $area"
}
Rectangle_Area 30 40
Ensuite, vous devez exécuter ce fichier avec la commande bash ci-dessous :
$ bash function_parameter.sh
22. Pass Return Value from Function
Bash peut permettre également de transmettre les valeurs numériques ou encore les chaînes à partir d’une fonction. Dans ce scripting, la fonction greeting () renvoie une valeur de chaîne dans la variable val qui se combine ensuite avec une autre chaîne puis imprime les résultats. Pour faire cela, créez un fichier que vous nommez « function_return.sh ».
Après création du fichier, ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash
function greeting() {
str="Hello, $name"
echo $str
}
echo "Enter your name"
read name
val=$(greeting)
echo "Return value of the function is $val"
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash suivante :
$ bash function_return.sh
Catégorie F — Gestion de fichiers et système
23. Make Directory
Bash utilise la commande mkdir pour créer un nouveau répertoire. Dans l’exemple ci-dessous, nous allons créer un nouveau répertoire de l’utilisateur. S’il s’avère que le répertoire de même nom existe déjà à l’emplacement actuel, le programme renvoie une erreur en sortie. Dans le cas contraire, un nouveau répertoire sera créé.
Après avoir créé un fichier nommé « make-directory.sh », ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash echo "Enter directory name" read newdir `mkdir $newdir`
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash :
$ bash make_directory.sh
24. Make directory by cheking existence
Il est également possible de vérifier l’existence d’un répertoire x avant d’en créer l’autre du nom. La vérification de l’existence est effectuée avec l’option -d. Ainsi, créez un fichier dont le nom est « directory_exist.sh ». Ensuite, ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash echo "Enter directory name" read ndir if [ -d "$ndir" ] then echo "Directory exist" else `mkdir $ndir` echo "Directory created" fi
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash suivante :
$ bash directory_exist.sh
25. Read a File
Il est possible de lire un fichier existant dans bash. Il suffit de créer un fichier nommé « read_file.sh » ensuite, vous devez y ajouter le script ci-dessous pour lire un fichier nommé « mybook.txt »
#!/bin/bash file='mybook.txt' while read line; do echo $line done < $file
Ensuite, vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash suivante :
$ bash read_file.sh
26. Delete a File
Dans bash, pour supprimer n’importe quel fichier d’un utilisateur, vous pouvez utiliser la commande rm. Le cas échéant, vous devez demande l’autorisation de l’utilisateur à l’aide de l’option« -i ». Ainsi, créez un fichier nommé « delete_file.sh » puis ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash echo "Enter filename to remove" read fn rm -i $fn
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash ci-dessous :
$ ls $ bash delete_file.sh $ ls
27. Append to File
Bash permet aussi d’ajouter du contenu à n’importe quel fichier se trouvant dans le programme. Cela est rendu possible par l’utilisation de l’opérateur « >> ». Pour cela, créez un fichier que vous nommez « append_file.sh ». Dans l’exemple, « Leaning HTML » sera ajouté au fichier existant mybook.text avec le code ci-dessous :
#!/bin/bash echo "Before appending the file" cat mybook.txt echo "Learning HTML">> mybook.txt echo "After appending the file" cat mybook.txt
Ensuite, vous devez exécuter ce fichier avec la commande bash ci-dessous :
$ bash append_file.sh
28. Test if File Exist
Il est également très facile de vérifier l’existence d’un fichier dans bash. Vous avez deux possibilités de le faire. La première utilise l’option -e et la deuxième, l’option -f. Dans l’exemple, ci-dessous, l’option -e sera utilisée. Ici deux fichiers seront vérifiés. Le premier existe et le second n’existe pas.
Créez un fichier nommé « file_exist.sh » puis ajoutez le script ci-dessous :
#!/bin/bash filename=$1 if [ -e "$filename" ]; then echo "File exists" else echo "File does not exist" fi
Vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande bash ci-dessous :
$ ls $ bash file_exist.sh mybook.txt $ bash file_exist.sh mybook2.txt
29. Send Email
L’envoi des e-mails depuis bash se fait à l’aide de la commande « mail » ou « sendmail ». Cependant, vous devez détenir le package nécessaire. Si toutes les conditions sont réunies, créez un fichier appelé « mail_example.sh ». Ensuite, ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash Recipient=”mail@lws.fr” Subject=”new communication” Message=”visit our new blog” `mail -s $Subject $Recipient <<< $Message`
Ensuite, vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande ci-dessous :
$ bash mail_example.sh
30. Get Parse Current Date
De la façon la plus systématique, vous pouvez connaître la date et l’heure actuelles du système depuis bash. Cela est rendu possible par la commande date et plus systématiquement les valeurs : Y pour année, m pour mois, d pour jour, H pour heure, M pour minute et enfin S pour seconde.
Pour ce faire, créez un fichier nommé « date_parse.sh » puis ajoutez le script suivant :
#!/bin/bash Year=`date +%Y` Month=`date +%m` Day=`date +%d` Hour=`date +%H` Minute=`date +%M` Second=`date +%S` echo `date` echo "Current Date is: $Day-$Month-$Year" echo "Current Time is: $Hour:$Minute:$Second"
Puis, vous pouvez exécuter ce fichier avec la commande suivante :
$ bash date_parse.sh
31. Wait Command
Le système Linux intègre la commande wait nativement et n’attend que la fin de tout processus en cours d’exécution. Cependant, il est possible de le lancer sur une tâche en cours d’exécution afin de la mettre en attente. Pour cela, vous devez définir l’ID du processus ou de la tâche que vous entendez mettre en attente.
Si le cas échéant, vous avez lancé la commande wait sans l’affecter à aucune ID d’un processus, elle attendra la fin de toutes les tâches en cours d’exécution pour renvoyer l’état de sortie. Ainsi, créez un fichier nommé « wait_example.sh » puis ajoutez le code suivant :
#!/bin/bash echo "Wait command" & process_id=$! wait $process_id echo "Exited with status $?"
Exécutez ce fichier avec la commande bash ci-dessous :
$ bash wait_example.sh
32. Sleep Command
La commande slip est née pour permettre la suspension de l’exécution d’une commande en cours pendant une durée de temps bien définie. Le délai peut être défini en jours (d), par heure (h), par minutes (m) ou encore par secondes (s). Dans l’exemple ci-dessous, la tâche doit attendre pendant 15 secondes avant de s’exécuter.
Pour ce faire, créez un fichier nommé « sleep_example.sh » puis ajoutez le script ci-dessous :
#!/bin/bash echo "Wait for 15 seconds" sleep 15 echo "Complete"
Vous pouvez ainsi exécuter ce fichier avec la commande bash suivante :
$ bash sleep_example.sh
Cas d’usage VPS LWS concrets
Les exemples vus jusqu’ici permettent de comprendre la logique du scripting Bash, mais ils restent surtout pédagogiques. Sur un VPS KVM LWS, l’intérêt du Bash apparaît pleinement lorsque vous commencez à automatiser de vraies tâches d’administration. C’est là que le script devient un gain de temps, un outil de fiabilité et parfois même un élément de sécurité.
Sur un serveur Ubuntu, vous pouvez par exemple lancer des sauvegardes automatiques, planifier des exécutions avec cron, surveiller l’état du système ou automatiser les mises à jour. Ces cas d’usage sont particulièrement utiles en production, car ils répondent à des besoins concrets et récurrents.
Cas d’usage 1 — Script de sauvegarde automatique
Un premier usage très courant consiste à sauvegarder un dossier important, par exemple un site web situé dans /var/www/. Le script ci-dessous crée une archive compressée avec horodatage, ce qui permet de conserver plusieurs sauvegardes sans écraser la précédente.
Le script ci-dessous sauvegarde le dossier d’un site web dans une archive .tar.gz datée.
#!/bin/bash
# Sauvegarde automatique avec horodatage
DATE=$(date +%Y-%m-%d_%H-%M-%S)
SOURCE="/var/www/monsite"
DESTINATION="/backup/monsite_$DATE.tar.gz"
tar -czf "$DESTINATION" "$SOURCE"
if [ $? -eq 0 ]; then
echo "Sauvegarde réussie : $DESTINATION"
else
echo "Erreur lors de la sauvegarde" >&2
exit 1
fi
Ce type de script est particulièrement utile si vous souhaitez archiver régulièrement les fichiers d’un site avant une mise à jour, un déploiement ou une modification importante. Il peut ensuite être combiné avec une tâche planifiée pour rendre la sauvegarde totalement automatique.
Cas d’usage 2 — Automatiser l’exécution avec Cron
Un script Bash devient encore plus intéressant lorsqu’il s’exécute seul, sans intervention manuelle. C’est précisément le rôle de cron, le planificateur de tâches de Linux. Grâce à lui, vous pouvez lancer un script à heure fixe, tous les jours, toutes les semaines ou toutes les heures.
La commande ci-dessous ouvre l’éditeur de tâches planifiées de l’utilisateur courant.
crontab -e
Les lignes ci-dessous montrent plusieurs exemples de planification d’un script Bash avec cron.
# Exécuter mon_script.sh tous les jours à 3h du matin 0 3 * * * /home/ubuntu/mon_script.sh # Exécuter monitoring.sh toutes les heures 0 * * * * /home/ubuntu/monitoring.sh
La commande ci-dessous permet d’afficher les cron jobs déjà actifs.
crontab -l
La syntaxe cron repose sur cinq champs : minute, heure, jour du mois, mois, jour de la semaine, puis la commande à exécuter. C’est un outil indispensable dès que vous voulez automatiser des actions répétitives sur un VPS Linux. Dans un contexte LWS, c’est par exemple la solution idéale pour lancer une sauvegarde nocturne, un script de nettoyage ou une vérification régulière des ressources serveur.
Cas d’usage 3 — Script de monitoring serveur
Sur un VPS, il est souvent utile d’obtenir rapidement un état de santé du serveur. Un petit script Bash peut afficher des informations simples mais précieuses, comme l’utilisation du CPU, de la RAM et du disque. Cela ne remplace pas un outil de supervision complet, mais c’est très pratique pour un premier niveau de contrôle.
Le script ci-dessous génère un petit rapport système avec la date, l’utilisation CPU, la mémoire vive et l’espace disque.
#!/bin/bash
# Monitoring basique du serveur
echo "=== Rapport serveur - $(date) ==="
echo ""
echo "--- Utilisation CPU ---"
top -bn1 | grep "Cpu(s)" | awk '{print "CPU utilisé: " $2 "%"}'
echo ""
echo "--- Utilisation RAM ---"
free -h | awk '/^Mem:/ {print "RAM totale: "$2 " | Utilisée: "$3 " | Libre: "$4}'
echo ""
echo "--- Espace disque ---"
df -h / | awk 'NR==2 {print "Disque: "$3" utilisés sur "$2" ("$5" plein)"}'
Ce script peut être lancé à la demande ou programmé avec cron pour enregistrer régulièrement des informations dans un fichier journal. C’est un bon point de départ pour suivre l’état général d’un serveur sans mettre en place une solution plus complexe.
Cas d’usage 4 — Script de mise à jour du système
Un autre usage très concret du Bash sur un VPS consiste à automatiser les mises à jour Ubuntu. Cela permet de gagner du temps sur les tâches d’entretien courant, en particulier sur un serveur de test, un petit projet personnel ou un environnement technique interne.
Le script ci-dessous met à jour la liste des paquets, applique les mises à jour disponibles puis supprime les paquets devenus inutiles.
#!/bin/bash # Mise à jour automatique Ubuntu echo "Début des mises à jour - $(date)" apt update -y apt upgrade -y apt autoremove -y echo "Mises à jour terminées - $(date)"
Dans un environnement de production, il reste recommandé de tester ce type d’automatisation avec prudence, notamment avant de la planifier.
Vous pouvez par exemple l’exécuter manuellement une première fois, puis envisager une exécution hebdomadaire via cron. Utilisé correctement, ce genre de script simplifie grandement l’administration quotidienne d’un VPS KVM LWS. Pour aller loin, vous pouvez aussi automatiser davantage votre VPS LWS avec n8n.
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Utilisation des scripts Bash avec LWS
Accéder à vos scripts depuis un VPS LWS
Chez LWS, l’utilisation des scripts Bash prend tout son sens sur un VPS KVM disposant d’un accès SSH root. Vous pouvez vous connecter à votre serveur soit depuis un terminal local, soit via la Console web disponible dans le Panel KVM LWS. Cette double possibilité est pratique pour administrer rapidement votre environnement, même sans configuration SSH avancée sur votre poste de travail.

Où stocker ses scripts Bash
Pour garder une bonne organisation, il est recommandé de stocker vos scripts personnels dans un dossier dédié, par exemple /home/ubuntu/scripts/. Cette méthode permet de centraliser vos automatisations et de mieux gérer leur maintenance. Pour des scripts système appelés fréquemment, vous pouvez aussi utiliser /usr/local/bin/, à condition de bien maîtriser les permissions et le rôle de chaque fichier.
Gérer les permissions et tester la syntaxe
Les permissions doivent être adaptées à la sensibilité du script. Un script partagé peut recevoir un droit du type chmod 755, tandis qu’un script contenant des informations sensibles, comme des clés API ou des accès distants, devrait être limité avec chmod 700. Avant toute exécution, il est conseillé de vérifier la syntaxe avec :
bash -n mon_script.sh
Cette commande contrôle le script sans le lancer réellement, ce qui permet de repérer rapidement certaines erreurs de structure.
Conserver des journaux d’exécution
Pour suivre le comportement d’un script dans le temps, vous pouvez rediriger sa sortie vers un fichier log. Cela facilite le diagnostic en cas d’échec ou de comportement inattendu.
Le script ou la commande ci-dessous enregistre la sortie standard et les erreurs dans un fichier journal.
./mon_script.sh >> /var/log/mon_script.log 2>&1
Avec ces bonnes pratiques, vos scripts Bash deviennent plus simples à gérer, plus sûrs et mieux adaptés à une utilisation régulière sur un VPS LWS.
FAQ
Quelle est la différence entre Bash et Shell ?
Le terme shell désigne l’interface qui permet d’interagir avec le système via des commandes. Bash est donc un type de shell, plus précisément le Bourne Again Shell. En pratique, tous les Bash sont des shells, mais tous les shells ne sont pas Bash. Sur un serveur Linux, Bash reste l’un des environnements les plus utilisés pour lancer des commandes et écrire des scripts.
Comment rendre un script Bash exécutable sur Linux ?
Pour rendre un script exécutable, il faut d’abord lui ajouter un shebang valide en première ligne, puis lui attribuer le droit d’exécution :
chmod +x mon_script.sh
Vous pourrez ensuite le lancer avec :
./mon_script.sh
Comment déboguer un script Bash qui ne fonctionne pas ?
Commencez par vérifier sa syntaxe sans l’exécuter avec bash -n mon_script.sh. Vous pouvez aussi afficher le détail des commandes exécutées avec bash -x mon_script.sh. Pensez également à vérifier les permissions, les chemins de fichiers, les variables et les messages d’erreur redirigés dans les logs.
Comment programmer l’exécution automatique d’un script Bash sur un VPS ?
La méthode la plus courante consiste à utiliser cron. Vous ouvrez l’éditeur avec crontab -e, puis vous ajoutez une ligne contenant la fréquence et le chemin complet du script. C’est la solution idéale pour automatiser une sauvegarde, un rapport serveur ou une mise à jour planifiée.
Peut-on exécuter des scripts Bash sur un hébergement mutualisé LWS ?
Cela dépend des permissions offertes par l’offre utilisée. En règle générale, les usages avancés liés à SSH root, cron système ou à l’administration serveur sont bien mieux adaptés à un VPS KVM LWS qu’à un hébergement mutualisé.
Comment passer des variables d’environnement à un script Bash ?
Vous pouvez définir une variable avant l’exécution du script, par exemple :
APP_ENV=production ./mon_script.sh
Conclusion
Le script Bash reste en 2026 un outil incontournable pour administrer efficacement un serveur Linux. Que ce soit pour enchaîner des commandes, automatiser des tâches répétitives, planifier des actions avec cron ou surveiller l’état d’un VPS, il offre une solution à la fois souple, puissante et accessible. ⚡En maîtrisant les bases présentées dans ce guide, vous pouvez déjà créer des scripts utiles pour gagner du temps et rendre votre environnement plus fiable. 🎉 Maintenant, il ne vous reste qu’à choisir entre VPS et serveur dédié pour vos projets Linux.
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Si vous avez des questions ou des remarques, n’hésitez pas à nous laisser un commentaire ! ✍️

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