Gérer un site WordPress depuis le tableau de bord peut vite devenir chronophage. ✨Entre les mises à jour du cœur WordPress, des extensions, des thèmes, les sauvegardes, les changements d’URL ou les opérations de maintenance, chaque action demande plusieurs clics, des temps de chargement et parfois des manipulations répétitives. Avec WP-CLI WordPress, vous pouvez effectuer ces tâches directement depuis un terminal, en quelques commandes simples.⚡
Cet outil est particulièrement utile si vous gérez plusieurs sites, si vous administrez un VPS ou si vous souhaitez automatiser certaines opérations courantes. En 2026, WP-CLI s’impose comme un outil incontournable pour gagner du temps, fiabiliser les interventions et administrer WordPress plus efficacement, que ce soit sur un hébergement cPanel LWS, un hébergement WordPress LWS ou un VPS KVM LWS.
Objectif
👇L’objectif de ce guide est de vous apprendre à utiliser WP-CLI WordPress de manière concrète, progressive et sécurisée. ✨Vous allez découvrir comment vérifier sa disponibilité, accéder au terminal selon votre formule LWS, installer WordPress en ligne de commande, gérer les extensions, les thèmes, les utilisateurs, la base de données, les médias, le cache ou encore les tâches cron. Nous verrons également comment réaliser un search-replace lors d’une migration de domaine, créer un script de maintenance complet et appliquer les bonnes pratiques de sécurité. ⚡À la fin de ce tutoriel, vous saurez administrer un site WordPress sans passer systématiquement par wp-admin, avec des commandes réutilisables au quotidien pour maintenir un ou plusieurs sites plus rapidement.
Pré-requis
Avant d’utiliser WP-CLI :
- Vous devez disposer d’un accès au terminal de votre hébergement ou de votre serveur. Selon votre formule LWS, cet accès peut se faire depuis le navigateur, via le Terminal web LWS Panel, depuis cPanel, ou directement en SSH sur un VPS.
| Formule LWS | Accès terminal | WP-CLI disponible |
|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
- Côté technique, WP-CLI nécessite une version compatible de PHP et une installation WordPress fonctionnelle. En pratique, il est recommandé d’utiliser PHP 8.1 ou supérieur pour bénéficier de meilleures performances et d’une compatibilité plus durable avec les versions récentes de WordPress. WordPress doit également être correctement installé dans le répertoire sur lequel vous exécutez les commandes.
- Pour vérifier si WP-CLI est disponible sur votre environnement, ouvrez le terminal puis lancez :
wp --info. Cette commande affiche les informations principales de votre environnement : version de WP-CLI, version de PHP utilisée, chemin du binaire PHP, système d’exploitation et répertoire WordPress détecté. Si la commande retourne ces informations, vous pouvez commencer à utiliser WP-CLI.
Besoin d’un hébergement WordPress rapide et de qualité ?
Profitez de l'offre exclusive de LWS : hébergement WordPress en France à -42% ! Démarrez dès maintenant à partir de 3,49€/mois au lieu de 5,99€. Performance 🚀 et support exceptionnel garantis ! 😊
Accéder au terminal selon la formule LWS
L’accès au terminal dépend de votre formule d’hébergement. Sur un hébergement WordPress LWS ou cPanel LWS, vous n’avez généralement rien à installer : WP-CLI est déjà disponible et peut être utilisé depuis l’interface fournie avec votre formule.
Sur un VPS KVM LWS, vous disposez d’un accès SSH complet, ce qui vous permet d’installer WP-CLI manuellement et de l’utiliser avec davantage de liberté.
Cette étape est importante, car WP-CLI exécute les commandes dans le répertoire courant. Avant toute action, vous devez donc accéder au bon terminal, puis vous placer dans le dossier exact de votre site WordPress. Une commande exécutée dans le mauvais dossier peut ne pas fonctionner ou, dans certains cas, agir sur un autre site présent sur le même hébergement.
1. Hébergement WordPress LWS (Terminal web LWS Panel)
Sur un hébergement WordPress LWS, vous pouvez utiliser WP-CLI directement depuis le Terminal web disponible dans votre espace client LWS Panel. Cette solution est pratique si vous ne souhaitez pas configurer de client SSH externe sur votre ordinateur. Tout se fait depuis le navigateur, dans une interface sécurisée, accessible depuis votre compte LWS.
Rendez-vous dans la section « LWS Panel > section “Logiciels” > Terminal ».

Une fois le terminal ouvert, vous pouvez tester immédiatement la présence de WP-CLI avec la commande suivante :
wp --info

public_html, puis lancer vos commandes de gestion.Ce mode d’accès convient particulièrement aux propriétaires de sites WordPress qui veulent gagner du temps sur les mises à jour, les sauvegardes ou les opérations de maintenance, sans utiliser un logiciel comme PuTTY, Terminal macOS ou Windows Terminal.
Besoin d’un hébergement WordPress rapide et de qualité ?
Profitez de l'offre exclusive de LWS : hébergement WordPress en France à -42% ! Démarrez dès maintenant à partir de 3,49€/mois au lieu de 5,99€. Performance 🚀 et support exceptionnel garantis ! 😊
2. Hébergement cPanel LWS
Sur un hébergement cPanel LWS, l’accès au terminal se fait depuis l’interface cPanel. Pour cela, accédez à la section « cPanel > Avancé > Terminal ».

Cette fonctionnalité permet d’exécuter des commandes directement sur votre hébergement, sans passer par un accès SSH externe.
Une fois le terminal cPanel ouvert, commencez par vérifier que WP-CLI est disponible :
wp --info

Si la commande fonctionne, vous pouvez utiliser WP-CLI pour administrer votre site WordPress : mises à jour, gestion des extensions, sauvegarde de la base de données, recherche-remplacement d’URL, optimisation ou dépannage. Sur les offres cPanel LWS compatibles, WP-CLI est déjà préinstallé, ce qui évite toute étape technique supplémentaire.
Avant d’exécuter une commande, pensez toujours à vérifier votre emplacement :
pwd

Cette commande affiche le répertoire courant. Si votre WordPress est installé dans public_html, placez-vous dans ce dossier avant de continuer :
cd ~/public_html
Cette précaution est essentielle si votre hébergement contient plusieurs sites ou sous-domaines.
3. VPS KVM LWS (installation manuelle — 5 minutes)
Sur un VPS KVM LWS, vous disposez d’un accès SSH complet. WP-CLI n’est pas forcément installé par défaut, mais son installation est rapide sur une distribution Linux comme Ubuntu ou Debian. Connectez-vous d’abord à votre VPS :
ssh root@IP_DU_SERVEUR

Remplacez IP_DU_SERVEUR par l’adresse IP de votre VPS. Ensuite, téléchargez le fichier officiel WP-CLI, rendez-le exécutable, puis déplacez-le dans un répertoire accessible depuis le terminal :
# Télécharger le binaire WP-CLI
curl -O https://raw.githubusercontent.com/wp-cli/builds/gh-pages/phar/wp-cli.phar
# Rendre le fichier exécutable
chmod +x wp-cli.phar
# Déplacer WP-CLI dans le PATH
sudo mv wp-cli.phar /usr/local/bin/wp
# Vérifier l'installation
wp --info
wp --info affiche les informations de WP-CLI et de PHP. Vous pouvez ensuite vous rendre dans le dossier de votre site WordPress, par exemple :cd /var/www/monsite.fr
Pour améliorer le confort d’utilisation, vous pouvez également activer l’autocomplétion Bash. Elle permet de compléter automatiquement les commandes WP-CLI avec la touche Tab, ce qui limite les erreurs de saisie.
# Ajouter l'autocomplétion WP-CLI dans .bashrc
echo 'source /etc/bash_completion.d/wp-completion.bash' >> ~/.bashrc
# Recharger la configuration Bash
source ~/.bashrc
Besoin d’un serveur VPS KVM performant et flexible ?
Découvrez nos offres VPS KVM haut de gamme : des ressources garanties et un contrôle total pour vos projets. Profitez d’un hébergement 100 % SSD, d’un accès root complet, le tout dans un datacenter en France. Démarrez dès maintenant à partir de 4,99 €/mois !
4. Se placer dans le bon répertoire
WP-CLI agit toujours sur le WordPress présent dans le répertoire courant. C’est une règle fondamentale à retenir. Si vous exécutez une commande depuis le mauvais dossier, WP-CLI peut afficher une erreur ou cibler une autre installation WordPress située sur le même hébergement.
Sur un hébergement mutualisé LWS, le site principal se trouve souvent dans public_html :
cd ~/public_html
Sur un VPS, le chemin dépend de votre configuration. Il peut par exemple ressembler à ceci :
cd /var/www/monsite.fr
Pour vérifier que vous êtes bien dans le dossier WordPress, recherchez le fichier wp-config.php :
ls wp-config.php
Si le fichier existe, vous êtes normalement dans le bon répertoire. Vous pouvez aussi afficher le chemin complet du dossier courant avec :
pwd
Cette vérification doit devenir un réflexe, surtout si vous gérez plusieurs sites WordPress sur le même hébergement. Avant une mise à jour, un import de base de données ou un search-replace, assurez-vous toujours d’être dans le bon dossier. Cette simple précaution évite d’appliquer une commande sensible au mauvais site.
Commandes essentielles : organisées par catégorie
WP-CLI couvre presque toutes les actions courantes d’administration WordPress. Pour éviter de retenir trop de commandes d’un coup, le plus simple est de les classer par usage : cœur WordPress, extensions, thèmes, base de données, utilisateurs, cache, cron ou médias. Cette organisation permet de retrouver rapidement la commande adaptée à une situation précise.
| Catégorie | Commandes couvertes |
|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ci-dessous, chaque commande est présentée avec un cas d’usage concret. L’objectif n’est pas seulement de lister des instructions, mais de vous aider à comprendre quand les utiliser, dans quel ordre, et avec quelles précautions.
1. WordPress Core
Les commandes liées au cœur WordPress permettent de vérifier la version installée, de lancer une mise à jour, de contrôler l’intégrité des fichiers ou encore de mettre à jour les traductions. Elles sont utiles pour maintenir votre site à jour sans passer par le tableau de bord.
# Afficher la version WordPress installée
wp core version
# Vérifier si une mise à jour est disponible
wp core check-update
# Mettre à jour WordPress
wp core update
# Vérifier l'intégrité des fichiers core
wp core verify-checksums
# Mettre à jour les fichiers de traduction
wp core language update

La commande wp core verify-checksums est particulièrement intéressante en sécurité. Elle compare les fichiers du cœur WordPress avec les fichiers officiels fournis par WordPress.org. Si un fichier a été modifié, supprimé ou remplacé, WP-CLI le signale.
C’est utile après une suspicion de piratage, un comportement anormal du site ou une intervention manuelle dans les fichiers. Attention toutefois : cette commande vérifie uniquement le cœur WordPress. Elle ne contrôle pas les fichiers de vos extensions, de vos thèmes ou de vos uploads.
Avant une mise à jour majeure, pensez toujours à sauvegarder la base de données et les fichiers du site. WP-CLI accélère les opérations, mais il ne remplace pas une vraie stratégie de sauvegarde.
2. Plugins
La gestion des extensions fait partie des usages les plus fréquents de WP-CLI. Depuis le terminal, vous pouvez lister les plugins installés, voir ceux qui nécessitent une mise à jour, installer une nouvelle extension, l’activer, la désactiver ou la supprimer.
# Lister tous les plugins avec leur statut
wp plugin list
# Lister les plugins avec mises à jour disponibles
wp plugin list --update=available
# Installer un plugin depuis wordpress.org et l'activer
wp plugin install contact-form-7 --activate
# Mettre à jour tous les plugins
wp plugin update --all
# Mettre à jour un plugin spécifique
wp plugin update wordfence
# Désactiver un plugin
wp plugin deactivate wordfence
# Supprimer un plugin
wp plugin delete hello-dolly
# Vérifier l'intégrité des fichiers de plugins
wp plugin verify-checksums --all

La commande wp plugin update --all est très pratique pour gagner du temps, notamment si vous gérez plusieurs sites. Elle doit toutefois être utilisée avec prudence sur un site en production. Une mise à jour d’extension peut parfois provoquer une incompatibilité avec le thème, une autre extension ou la version PHP utilisée.
WP-CLI est également très utile pour le dépannage. Si votre site affiche une erreur critique et que vous ne pouvez plus accéder à wp-admin, vous pouvez désactiver toutes les extensions depuis le terminal :
# Désactiver tous les plugins d'un coup
wp plugin deactivate --all
# Réactiver les plugins un par un pour identifier le problème
wp plugin activate yoast-seo
wp plugin activate woocommerce
Cette méthode permet d’identifier rapidement l’extension responsable d’un blocage. Une fois le plugin problématique trouvé, vous pouvez le laisser désactivé, le mettre à jour, le remplacer ou contacter son éditeur.
3. Thèmes
WP-CLI permet aussi de gérer les thèmes WordPress. Vous pouvez afficher les thèmes installés, identifier le thème actif, installer un nouveau thème depuis le répertoire officiel WordPress, l’activer ou supprimer un thème inutilisé.
# Lister les thèmes installés
wp theme list
# Installer un thème depuis wordpress.org et l'activer
wp theme install astra --activate
# Voir quel thème est actif
wp theme list --status=active
# Mettre à jour tous les thèmes
wp theme update --all
# Supprimer un thème inactif
wp theme delete twentytwentythree

Il est recommandé de conserver uniquement les thèmes réellement utilisés, ainsi qu’un thème WordPress par défaut en secours. Les thèmes inutilisés peuvent devenir une surface d’attaque s’ils ne sont jamais mis à jour. Avec WP-CLI, vous pouvez donc nettoyer rapidement votre installation et réduire les risques liés à des fichiers obsolètes.
4. Base de données
WP-CLI permet d’effectuer plusieurs opérations importantes sur la base de données WordPress : sauvegarde, import, optimisation, réparation ou requête SQL ponctuelle. Ces commandes sont particulièrement utiles avant une migration, une mise à jour majeure ou une intervention technique sensible.
# Exporter la base de données dans un fichier SQL
wp db export backup_$(date +%Y%m%d).sql
# Importer une base de données
wp db import backup_20260520.sql
# Optimiser les tables de la base de données
wp db optimize
# Réparer les tables corrompues
wp db repair
# Exécuter une requête SQL directement
wp db query "SELECT COUNT(*) FROM wp_posts WHERE post_status='publish';"
# Voir la taille de chaque table
wp db size --tables

wp db export doit devenir un réflexe avant toute opération risquée. Elle crée une sauvegarde de la base de données au format SQL, que vous pourrez restaurer en cas d’erreur. Par exemple, avant un import, un search-replace, une mise à jour importante ou une modification massive d’options, commencez toujours par exporter la base.La commande wp db optimize permet de nettoyer et optimiser les tables MySQL. Elle peut être utile sur un site ancien, un WooCommerce volumineux ou un WordPress qui accumule beaucoup de données temporaires. En revanche, évitez d’exécuter des requêtes SQL sans comprendre précisément leur effet. WP-CLI est puissant : une mauvaise commande SQL peut supprimer ou modifier des données importantes.
5. Search & Replace (migration de domaine)
La commande wp search-replace est l’une des plus utilisées en production. Elle sert à remplacer une ancienne URL par une nouvelle dans la base de données WordPress. C’est indispensable lors d’un changement de nom de domaine, d’une migration de site, d’un passage de HTTP à HTTPS ou d’un déplacement vers un environnement de production.
Avant d’exécuter le remplacement réel, commencez toujours par une simulation avec --dry-run :
# Simulation : voir les changements sans les appliquer
wp search-replace 'https://anciendomaine.com' 'https://nouveaudomaine.com' \
--all-tables \
--skip-columns=guid \
--dry-run
# Remplacement réel après validation du dry run
wp search-replace 'https://anciendomaine.com' 'https://nouveaudomaine.com' \
--all-tables \
--skip-columns=guid
# Vider le cache après le remplacement
wp cache flush

--all-tables permet de rechercher dans toutes les tables de la base, y compris celles créées par des extensions comme WooCommerce, Yoast SEO, Elementor ou un plugin de cache. C’est important, car les URLs ne sont pas stockées uniquement dans les tables natives de WordPress.L’option --skip-columns=guid évite de modifier la colonne guid, utilisée par WordPress pour identifier les contenus dans certains contextes, notamment les flux RSS. Dans la majorité des migrations, il est préférable de ne pas la changer.
Enfin, --dry-run est une sécurité indispensable. Il affiche combien de remplacements seraient effectués, sans rien modifier. Pour un changement de domaine complet, vous pouvez compléter cette opération avec un guide dédié pour changer de domaine WordPress avec WP-CLI afin de vérifier aussi les redirections, le certificat SSL et les réglages du site.
6. Utilisateurs
WP-CLI permet de gérer les utilisateurs WordPress depuis le terminal. Vous pouvez lister les comptes, créer un nouvel utilisateur, modifier un mot de passe, supprimer un compte ou vérifier les administrateurs présents sur le site.
# Lister tous les utilisateurs
wp user list
# Lister uniquement les administrateurs
wp user list --role=administrator
# Créer un nouvel utilisateur
wp user create jean contact@jean.fr --role=editor --user_pass=motdepasse_fort
# Mettre à jour le mot de passe d'un utilisateur
wp user update jean --user_pass=nouveau_motdepasse
# Supprimer un utilisateur et réassigner ses contenus à l'utilisateur ID 1
wp user delete jean --reassign=1
# Vérifier si un utilisateur existe
wp user get jean --field=user_login

Ces commandes sont utiles si vous avez perdu l’accès à wp-admin, si un client doit récupérer un compte ou si vous devez contrôler rapidement les rôles d’un site. En contexte sécurité, la commande suivante permet d’identifier les comptes administrateurs :
wp user list --role=administrator --fields=user_login,user_email,registered
Évitez de saisir des mots de passe sensibles dans un terminal partagé ou enregistré. L’historique shell peut conserver les commandes tapées.
7. Cache et permaliens
Après une migration, un changement d’URL, une mise à jour ou une modification de structure, il est souvent nécessaire de vider le cache et de régénérer les règles de permaliens. WP-CLI permet de le faire immédiatement depuis le terminal.
# Vider le cache objet WordPress
wp cache flush
# Régénérer les règles de réécriture
wp rewrite flush
# Voir les règles de réécriture actives
wp rewrite list

La commande wp cache flush vide le cache objet WordPress. Elle peut résoudre certains problèmes d’affichage après une mise à jour ou un changement de configuration. La commande wp rewrite flush régénère les règles de réécriture, notamment celles utilisées pour les URLs propres de WordPress.
Après un search-replace, il est conseillé d’enchaîner les commandes suivantes :
wp search-replace 'ancien.com' 'nouveau.com' --all-tables --skip-columns=guid
wp cache flush
wp rewrite flush
8. Options WordPress
Les options WordPress stockent de nombreux réglages essentiels du site : URL principale, nom du site, description, thème actif, paramètres d’écriture, options d’extensions, etc. Avec WP-CLI, vous pouvez consulter ou modifier ces valeurs sans passer par wp-admin.
# Lire l'URL principale du site
wp option get siteurl
# Lire l'URL d'accueil du site
wp option get home
# Lire le nom du site
wp option get blogname
# Modifier l'URL principale du site
wp option update siteurl 'https://nouveaudomaine.com'
# Modifier l'URL d'accueil du site
wp option update home 'https://nouveaudomaine.com'

siteurl et home depuis le terminal.WP-CLI permet aussi d’activer ou de désactiver le mode maintenance :
# Activer le mode maintenance
wp maintenance-mode activate
# Désactiver le mode maintenance
wp maintenance-mode deactivate

Le mode maintenance est pratique pendant une mise à jour importante, une migration ou une intervention sur un site en production. Il permet d’éviter que les visiteurs voient des erreurs temporaires pendant vos manipulations.
9. Cron WordPress
WordPress utilise un système de tâches planifiées appelé WP-Cron. Il sert à exécuter automatiquement certaines actions : publication d’articles programmés, nettoyage de données temporaires, envoi d’emails, tâches WooCommerce, sauvegardes ou synchronisations d’extensions.
Avec WP-CLI, vous pouvez afficher les événements cron prévus et déclencher certaines tâches manuellement.
# Lister les tâches cron planifiées
wp cron event list
# Afficher les événements avec leur prochaine exécution
wp cron event list --fields=hook,next_run_relative
# Exécuter manuellement un événement cron
wp cron event run wp_scheduled_delete
# Supprimer un événement cron spécifique
wp cron event delete mon_evenement_custom

La commande wp cron event list est utile pour diagnostiquer un site dont certaines tâches ne se lancent plus. Par exemple, si des emails WooCommerce ne partent pas, si des articles programmés restent en attente ou si une extension de sauvegarde ne fonctionne plus, le problème peut venir d’une tâche cron bloquée.
Vous pouvez aussi déclencher une tâche précise avec wp cron event run. Cela permet de tester son comportement sans attendre sa prochaine exécution automatique.
Sur un site à fort trafic ou un WooCommerce important, la gestion du cron WordPress doit être surveillée avec attention, car des tâches trop nombreuses ou mal configurées peuvent ralentir le site.
10. Médias
WP-CLI permet également de gérer certains traitements liés aux médias WordPress. L’usage le plus courant est la régénération des miniatures. Cette opération est utile après un changement de thème, une modification des tailles d’images ou une refonte graphique.
# Régénérer toutes les miniatures
wp media regenerate --yes
# Régénérer les miniatures d'une image spécifique
wp media regenerate 142 --yes

--yes confirme automatiquement l’opération, ce qui évite d’avoir à valider manuellement dans le terminal.Cette commande peut prendre du temps si votre site contient beaucoup d’images. Il est donc préférable de l’exécuter pendant une période de faible trafic, surtout sur un site e-commerce ou un blog avec une médiathèque volumineuse.
WP-CLI permet aussi de lister certains médias pour effectuer des opérations ciblées :
# Lister les images avec leur ID et leur titre
wp media list --post_mime_type=image --fields=ID,post_title
Avant de supprimer des fichiers médias en masse, vérifiez toujours les résultats retournés. Une suppression trop large peut retirer des images encore utilisées dans des pages, articles, fiches produits ou constructeurs visuels.
Installer WordPress avec WP-CLI (de zéro)
WP-CLI ne sert pas uniquement à maintenir un site existant. Il permet aussi d’installer WordPress entièrement depuis le terminal, sans utiliser l’assistant graphique. C’est pratique pour créer rapidement un site sur un hébergement LWS vierge, préparer un environnement de test ou déployer plusieurs installations WordPress avec une méthode reproductible.
Commencez par vous placer dans le répertoire où WordPress doit être installé :
# Sur un hébergement mutualisé LWS
cd ~/public_html
# Sur un VPS
cd /var/www/monsite.fr
wp core download --locale=fr_FR

Créez le fichier wp-config.php avec les identifiants de votre base de données :
wp config create \
--dbname=nom_de_la_base \
--dbuser=utilisateur_bdd \
--dbpass=mot_de_passe_bdd \
--locale=fr_FR
wp db create
wp core install \
--url="https://mondomaine.fr" \
--title="Mon Site" \
--admin_user="admin_unique" \
--admin_password="motdepasse_tres_fort" \
--admin_email="contact@mondomaine.fr"
wp core version
wp user list
admin comme nom d’utilisateur administrateur. C’est une cible fréquente des attaques par force brute. Préférez un identifiant unique, difficile à deviner, et associez-le à un mot de passe long et robuste.Cette méthode est particulièrement efficace sur un VPS KVM LWS, car elle peut être intégrée dans un script de déploiement. Elle convient aussi aux agences et freelances qui créent régulièrement de nouveaux sites WordPress et souhaitent standardiser leur processus d’installation.
Script de maintenance complet (cas d’usage réel)
L’un des grands avantages de WP-CLI est la possibilité d’automatiser les tâches répétitives. Au lieu de lancer manuellement les mises à jour, les sauvegardes, l’optimisation de la base de données et le vidage du cache, vous pouvez regrouper ces actions dans un script Bash. Ce type de script est particulièrement utile pour les freelances, agences ou administrateurs qui maintiennent plusieurs sites WordPress.
Avant d’utiliser un script de maintenance en production, testez-le toujours sur un site de préproduction ou à un moment où le trafic est faible. L’objectif est de gagner du temps, pas de lancer automatiquement des opérations sensibles sans contrôle.
Voici un exemple de script complet :
#!/bin/bash
# Script de maintenance WordPress — LWS
# Usage : bash maintenance-wp.sh
# À planifier avec cron : 0 3 * * 1
SITE_DIR="/home/utilisateur/public_html"
BACKUP_DIR="/home/utilisateur/backups"
DATE=$(date +%Y%m%d_%H%M)
echo "=== Maintenance WordPress — $(date) ==="
# Se placer dans le répertoire WordPress
cd $SITE_DIR || exit
# 1. Sauvegarde de la base de données avant toute opération
echo "--- Sauvegarde BDD ---"
mkdir -p $BACKUP_DIR
wp db export $BACKUP_DIR/backup_$DATE.sql
echo "Sauvegarde créée : backup_$DATE.sql"
# 2. Vérification de l'intégrité des fichiers core
echo "--- Vérification intégrité ---"
wp core verify-checksums
# 3. Mise à jour WordPress core si disponible
echo "--- Mise à jour WordPress core ---"
wp core update
# 4. Mise à jour de toutes les extensions
echo "--- Mise à jour plugins ---"
wp plugin update --all
# 5. Mise à jour de tous les thèmes
echo "--- Mise à jour thèmes ---"
wp theme update --all
# 6. Mise à jour des traductions
echo "--- Mise à jour traductions ---"
wp core language update
wp plugin language update --all
# 7. Optimisation de la base de données
echo "--- Optimisation BDD ---"
wp db optimize
# 8. Suppression des transients expirés
echo "--- Nettoyage transients ---"
wp transient delete --expired
# 9. Vider le cache
echo "--- Vidage cache ---"
wp cache flush
echo "=== Maintenance terminée — $(date) ==="
Pour exécuter ce fichier manuellement, enregistrez-le par exemple sous le nom maintenance-wp.sh, puis lancez :
bash maintenance-wp.sh
crontab -e
Ajoutez ensuite cette ligne :
0 3 * * 1 /bin/bash /home/utilisateur/scripts/maintenance-wp.sh >> /home/utilisateur/logs/maintenance.log 2>&1
Le fichier maintenance.log permet de conserver l’historique des opérations. C’est utile pour vérifier si une mise à jour a échoué ou si une commande a retourné une erreur.
Pour aller plus loin, vous pouvez combiner WP-CLI avec des scripts Bash pour automatiser la maintenance de plusieurs sites WordPress. Cette approche est particulièrement adaptée à un VPS KVM LWS, où vous disposez d’un accès SSH complet, d’une liberté de configuration et de la possibilité de créer vos propres scripts d’administration.
WP-CLI et WordPress 7.0
WordPress 7.0 marque une nouvelle étape pour les administrateurs de sites, les développeurs et les équipes techniques qui souhaitent gérer WordPress de manière plus automatisée. WP-CLI reste un outil central pour préparer les mises à jour, vérifier l’environnement PHP, contrôler les extensions et intégrer WordPress dans des workflows de déploiement.
Avant de passer à une version majeure comme WordPress 7.0, il est important de vérifier la compatibilité de votre thème, de vos extensions et de votre version PHP. WP-CLI facilite ces contrôles en donnant accès rapidement aux informations essentielles depuis le terminal.
Dans les parties suivantes, nous allons voir comment préparer une mise à jour vers WordPress 7.0, contrôler certains réglages liés aux connecteurs IA et vérifier la version PHP active sur votre hébergement ou votre VPS.
1. Mettre à jour vers WordPress 7.0
Avant toute mise à jour majeure, commencez par sauvegarder la base de données et les fichiers du site. Une version majeure peut introduire des changements importants dans le cœur WordPress, et certaines extensions peuvent nécessiter une mise à jour préalable.
Vous pouvez d’abord vérifier la version actuellement installée :
wp core version
Contrôlez ensuite si une mise à jour est disponible :
wp core check-update
Si WordPress 7.0 est proposé et que votre site est prêt, vous pouvez lancer la mise à jour avec :
wp core update --version=7.0
Une fois la mise à jour terminée, vérifiez à nouveau la version installée :
wp core version
Il est ensuite recommandé de mettre à jour les traductions, les extensions et les thèmes :
wp core language update
wp plugin update --all
wp theme update --all
2. Gérer les connecteurs IA via WP-CLI (WP 7.0)
Avec WordPress 7.0, certains réglages liés aux connecteurs IA peuvent être contrôlés depuis la base d’options WordPress. WP-CLI peut alors servir à vérifier rapidement si une option existe, si un provider est configuré ou si certaines valeurs sont présentes dans l’installation.
Par exemple, vous pouvez contrôler une option liée à l’état d’un provider IA :
wp option get ai_provider_status
wp option list | grep ai_
Ces commandes sont surtout utiles dans un contexte de déploiement, de vérification ou d’audit technique. Par exemple, une agence peut les intégrer à une checklist pour vérifier qu’un site dispose bien des réglages attendus après une migration ou une mise en production.
Il faut toutefois garder une limite importante en tête : WP-CLI complète l’interface d’administration, mais ne la remplace pas toujours. Pour une configuration détaillée des connecteurs, des autorisations, des clés API ou des paramètres propres à chaque provider, l’interface WordPress reste souvent plus adaptée.
WP-CLI est donc particulièrement utile pour lire, vérifier ou automatiser certaines valeurs, tandis que wp-admin conserve son intérêt pour les réglages visuels ou les configurations nécessitant plusieurs étapes de validation.
3. Vérifier la compatibilité PHP pour WP 7.0
Avant de mettre à jour WordPress vers une version majeure comme WordPress 7.0, vérifiez toujours la version PHP active sur votre hébergement. Une version PHP trop ancienne peut provoquer des erreurs, des incompatibilités avec certaines extensions ou des problèmes de performance.
Avec WP-CLI, vous pouvez afficher les informations de l’environnement avec :
wp --info
Pour isoler uniquement la ligne liée au binaire PHP utilisé par WP-CLI, vous pouvez lancer :
wp --info | grep "PHP binary"
Selon l’environnement, vous pouvez aussi obtenir une ligne indiquant la version PHP active. Si votre site utilise une version trop ancienne, mettez-la à jour avant de lancer la mise à jour WordPress.
Sur un hébergement LWS Panel, le changement de version PHP se fait depuis l’interface de gestion, dans la rubrique liée à la configuration PHP. Sur un VPS KVM LWS, la méthode dépend de votre distribution Linux et de votre configuration serveur. Dans tous les cas, vérifiez ensuite que WP-CLI utilise bien la bonne version PHP, car la version utilisée en ligne de commande peut parfois différer de celle utilisée par le site web.
Cette vérification est importante avant toute mise à jour majeure. Elle permet d’éviter les erreurs PHP, les extensions incompatibles et les interruptions de service après migration vers WordPress 7.0.
Cas d’usage avancés
Une fois les commandes de base maîtrisées, WP-CLI devient un véritable outil d’automatisation. Il ne sert plus seulement à mettre à jour un plugin ou à vider un cache : il permet de gérer plusieurs sites, d’administrer un réseau multisite, de préparer des environnements de test ou d’intégrer WordPress dans un workflow de déploiement.
Ces usages avancés sont particulièrement utiles pour les agences, freelances, développeurs et administrateurs système. Sur un VPS KVM LWS, ils prennent encore plus de valeur, car vous disposez d’un accès SSH complet et pouvez combiner WP-CLI avec Bash, cron, Git ou des outils de déploiement.
Vous pouvez également combiner WP-CLI avec Docker sur votre VPS LWS si vous souhaitez créer des environnements isolés pour le développement, la préproduction ou les tests automatisés.
1. Gérer plusieurs sites (multi-sites ou plusieurs domaines)
Si vous administrez plusieurs sites WordPress sur le même hébergement ou le même VPS, WP-CLI peut vous faire gagner beaucoup de temps. Plutôt que de vous connecter à chaque tableau de bord WordPress, vous pouvez parcourir plusieurs répertoires et appliquer les mêmes commandes à chaque installation.
Voici un exemple simple pour mettre à jour trois sites WordPress situés sur le même compte :
for SITE in ~/public_html ~/public_html/site2 ~/public_html/site3; do
echo "=== Mise à jour de $SITE ==="
cd $SITE || continue
wp plugin update --all
wp core update
wp cache flush
done
SITE, se place dans le répertoire correspondant, met à jour les extensions, met à jour le cœur WordPress, puis vide le cache.Avant d’utiliser ce type de boucle sur des sites en production, adaptez les chemins à votre hébergement et testez le script sur un seul site. Ajoutez également une sauvegarde de base de données avant les mises à jour :
wp db export backup_$(date +%Y%m%d).sql
Cette approche est très efficace pour les maintenances régulières, mais elle demande de la rigueur. Une erreur de chemin peut appliquer une commande au mauvais site. Vérifiez donc toujours la structure de vos dossiers avant d’automatiser.
2. WordPress Multisite
WP-CLI fonctionne aussi avec WordPress Multisite. Dans ce contexte, il permet de gérer un réseau de sites, de lister les sous-sites, d’exécuter des commandes sur l’ensemble du réseau ou de cibler un site précis grâce à son URL.
Pour afficher les sites d’un réseau multisite, utilisez :
wp site list --network
Pour mettre à jour les extensions à l’échelle du réseau, vous pouvez lancer :
wp plugin update --all --network
Si vous souhaitez exécuter une commande sur un sous-site précis, ajoutez l’option --url :
wp plugin list --url=https://sous-site.monreseau.com
Dans un réseau multisite, les commandes WP-CLI doivent être utilisées avec prudence. Une mise à jour ou une activation réseau peut avoir des effets sur tous les sites. Avant une opération globale, sauvegardez la base de données, vérifiez les extensions critiques et, si possible, testez la commande sur un environnement de préproduction.
3. Générer du contenu de test (staging)
WP-CLI est très pratique pour créer rapidement du contenu de test sur un site de préproduction. Cela permet de vérifier l’affichage d’un thème, les performances d’une page d’archive, le comportement d’un plugin ou la mise en page d’un modèle avec plusieurs articles.
Pour générer 50 articles de test, utilisez :
wp post generate --count=50 --post_type=post
wp user generate --count=10 --role=subscriber
Pour supprimer des contenus de test, vous pouvez cibler certains statuts. Par exemple, pour supprimer tous les brouillons :
wp post delete $(wp post list --post_status=draft --format=ids) --force
--force supprime définitivement les éléments, sans passage par la corbeille WordPress.Sécurité et bonnes pratiques
WP-CLI est un outil puissant. Il permet de gagner du temps, mais il peut aussi modifier rapidement des données sensibles. Une mauvaise commande exécutée dans le mauvais dossier peut provoquer une panne, une perte de données ou une modification difficile à annuler. Pour cette raison, certaines bonnes pratiques doivent devenir systématiques.
| Règle | Pourquoi |
|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La première règle est la plus importante : avant un import de base, un remplacement massif, une mise à jour majeure ou une suppression, exportez la base de données.
wp db export backup_$(date +%Y%m%d).sql
pwd
ls wp-config.php
Si vous administrez plusieurs sites, cette vérification évite une erreur fréquente : exécuter une commande sur le mauvais WordPress.
Enfin, évitez d’utiliser --allow-root par réflexe. Sur un VPS, il est préférable de travailler avec un utilisateur dédié, disposant des bons droits sur les fichiers du site. Cela limite les risques liés aux permissions et permet de mieux tracer les actions réalisées.
Référence rapide : tableau des commandes les plus utilisées
Le tableau suivant regroupe les commandes WP-CLI les plus utiles au quotidien. Vous pouvez vous en servir comme mémo lorsque vous administrez un site WordPress depuis le terminal.
| Commande | Action |
|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ce tableau peut être conservé dans une documentation interne, un fichier de notes ou une procédure de maintenance. Pour un usage professionnel, vous pouvez aussi créer vos propres scripts à partir de ces commandes afin de standardiser les interventions sur vos sites WordPress.
Erreurs fréquentes et solutions
Lorsque vous débutez avec WP-CLI, certaines erreurs reviennent souvent. Elles sont généralement liées au mauvais répertoire, à une version PHP incompatible, à un problème de droits ou à une commande exécutée dans un contexte inadapté.
| Erreur | Cause probable | Solution |
|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
L’erreur la plus courante reste le mauvais répertoire. WP-CLI ne devine pas quel site vous voulez administrer : il se base sur le dossier dans lequel vous vous trouvez. Avant toute commande, utilisez donc :
pwd
ls wp-config.php
Si le fichier wp-config.php est absent, vous n’êtes probablement pas dans le bon dossier WordPress. En cas de problème de connexion à la base de données, vous pouvez vérifier les constantes définies dans la configuration WordPress :
wp config get DB_NAME
wp config get DB_USER
wp config get DB_PASSWORD
Manipulez toutefois ces informations avec prudence, car elles peuvent contenir des données sensibles. Évitez de les afficher dans un terminal partagé ou dans une session enregistrée.
FAQ
WP-CLI est-il disponible sur les hébergements LWS mutualisés ?
Oui, WP-CLI est disponible sur les hébergements LWS compatibles avec un accès terminal. Sur les formules cPanel LWS, vous pouvez l’utiliser depuis la section « cPanel > Avancé > Terminal ». Sur les hébergements WordPress LWS avec LWS Panel, l’accès se fait depuis le Terminal web, directement dans votre navigateur. Vous n’avez donc pas besoin d’installer un client SSH sur votre ordinateur pour lancer vos premières commandes WP-CLI.
Quelle est la différence entre WP-CLI et phpMyAdmin ?
phpMyAdmin sert à gérer directement la base de données MySQL depuis une interface graphique : tables, requêtes SQL, imports, exports ou modifications manuelles. WP-CLI, lui, pilote WordPress à un niveau plus applicatif. Il permet de gérer les extensions, les thèmes, les utilisateurs, les options, les médias, le cache ou encore les mises à jour. Pour une opération WordPress comme un search-replace, WP-CLI est souvent plus adapté, car il gère correctement les données sérialisées utilisées par WordPress.
WP-CLI peut-il casser mon site WordPress ?
Oui, si vous l’utilisez sans précaution. Une commande wp db import avec le mauvais fichier, un search-replace mal préparé ou une suppression massive peuvent provoquer des erreurs importantes. La bonne méthode consiste à sauvegarder la base avec wp db export, vérifier le dossier courant avec pwd, puis utiliser --dry-run lorsque la commande le permet. WP-CLI est fiable, mais il exécute exactement ce que vous lui demandez.
Comment mettre à jour WP-CLI lui-même ?
Vous pouvez vérifier la version installée avec :
wp cli version
Pour mettre à jour WP-CLI, utilisez :
wp cli update
Si WP-CLI a été installé via Composer, la mise à jour peut se faire avec la commande Composer correspondante :
composer global update wp-cli/wp-cli-bundle
wp --info pour vérifier que l’environnement fonctionne correctement.WP-CLI fonctionne-t-il avec WordPress Multisite ?
Oui, WP-CLI fonctionne avec WordPress Multisite. Vous pouvez lister les sites du réseau avec :
wp site list --network
Pour cibler un sous-site précis, ajoutez l’option --url :
wp plugin list --url=https://sous-site.monreseau.com
Cette option est indispensable pour éviter d’agir sur le mauvais site dans un réseau multisite.
Comment utiliser WP-CLI sans accès SSH ?
Sur un hébergement LWS Panel compatible, vous pouvez utiliser WP-CLI depuis le Terminal web intégré à votre espace client. Tout se fait depuis le navigateur. Sur cPanel LWS, le terminal est accessible depuis l’interface cPanel, dans le menu « Avancé > Terminal ». Vous pouvez donc utiliser WP-CLI sans configurer de connexion SSH externe.
Conclusion
WP-CLI WordPress est un outil précieux pour administrer un site plus rapidement, plus proprement et avec moins de manipulations répétitives. ✨Il permet de mettre à jour WordPress, les extensions et les thèmes, de sauvegarder la base de données, de corriger des URLs après migration, de gérer les utilisateurs, le cache, les médias ou encore les tâches cron. Sur un hébergement WordPress LWS ou cPanel LWS, vous pouvez l’utiliser directement depuis le terminal intégré. ⚡Sur un VPS KVM LWS, il devient un véritable outil d’automatisation pour gérer plusieurs sites, créer des scripts et planifier la maintenance. 💥Pour commencer simplement, testez wp --info, sauvegardez toujours avant les commandes sensibles, puis intégrez progressivement WP-CLI à vos routines d’administration WordPress.
Besoin d’un hébergement WordPress rapide et de qualité ?
Profitez de l'offre exclusive de LWS : hébergement WordPress en France à -42% ! Démarrez dès maintenant à partir de 3,49€/mois au lieu de 5,99€. Performance 🚀 et support exceptionnel garantis ! 😊
Toutes nos félicitations si vous êtes arrivé jusqu’ici avec la lecture de ce guide complet. Nous espérons qu’il vous a aidé et vous êtes désormais capable d’interagir avec votre site WordPress via WP-CLI. Si vous avez des questions, n’hésitez pas, écrivez-nous directement dans la section Commentaires.

Commentaires (0)