Vous débutez avec Linux ou souhaitez renforcer vos bases pour administrer votre serveur plus sereinement ? La maîtrise des commandes Linux reste indispensable pour gérer un site, un VPS ou un environnement d’hébergement depuis un terminal SSH. ✨En 2026, les distributions Ubuntu 22.04 et Ubuntu 24.04 LTS restent parmi les environnements les plus utilisés sur les serveurs Linux, notamment sur un VPS KVM LWS.⚡
Connaître les bonnes commandes vous permet de naviguer dans les dossiers, manipuler vos fichiers, consulter les logs, surveiller les processus, vérifier le réseau ou installer des paquets. 🎉Dans ce guide, nous passons en revue les 40 commandes Linux essentielles à connaître, avec des exemples concrets et faciles à reproduire. Certaines commandes fonctionnent sur tout hébergement disposant d’un accès SSH, tandis que d’autres nécessitent un accès administrateur complet, disponible sur un VPS Linux.⚓
Objectif
👇L’objectif de ce guide est de vous aider à maîtriser les commandes Linux de base les plus utiles au quotidien, que vous soyez débutant, webmaster, développeur ou administrateur d’un VPS Linux. 💥Vous apprendrez à utiliser le terminal pour vous déplacer dans l’arborescence, créer ou supprimer des fichiers, rechercher du contenu, gérer les permissions, consulter l’espace disque, surveiller les processus et vérifier l’état du réseau. 👏Cette mise à jour 2026 ajoute également des commandes modernes devenues indispensables sur Ubuntu, comme htop, systemctl, ss, curl et apt. Chaque commande est accompagnée d’une explication simple et d’exemples concrets à copier dans votre terminal. ✨Le but n’est pas seulement de lister des commandes, mais de vous permettre de comprendre dans quel contexte les utiliser, notamment lors de l’administration d’un serveur VPS KVM LWS.
Pré-requis
Pour suivre ce tutoriel :
- Vous devez disposer d’un accès à un environnement Linux. Il peut s’agir d’un ordinateur sous Linux, d’un hébergement avec accès SSH ou, idéalement, d’un VPS KVM LWS sous Ubuntu 22.04 ou Ubuntu 24.04 LTS
- Pour les commandes simples comme
pwd,cd,ls,cat,cpougrep, un accès SSH classique suffit généralement - En revanche, les commandes d’administration comme
sudo,systemctl,apt,useraddou certaines vérifications réseau nécessitent des droits plus élevés, souvent disponibles uniquement avec un accès root sur VPS
Avant de commencer, assurez-vous de savoir vous connecter à votre serveur via SSH, par exemple avec un terminal local ou le terminal web disponible depuis votre espace client. Si vous découvrez SSH, vous pouvez consulter le guide LWS dédié pour apprendre à vous connecter à votre VPS via SSH.
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Pour aller plus vite, voici un tableau de navigation regroupant les 40 commandes Linux essentielles de ce guide. Il vous permet d’identifier rapidement l’usage principal de chaque commande et son niveau de disponibilité selon votre environnement LWS.
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1. La commande pwd
La commande pwd, pour print working directory, permet d’afficher le chemin complet du répertoire dans lequel vous vous trouvez actuellement. Elle est très utile lorsque vous naviguez dans un terminal SSH et que vous voulez vérifier votre emplacement avant d’exécuter une commande.
pwd
Exemple de résultat possible :
/home/user
Sur un VPS, cette commande permet d’éviter les erreurs lorsque vous travaillez dans des dossiers sensibles comme /var/www, /etc ou /home.
2. La commande cd
La commande cd, pour change directory, permet de changer de répertoire dans un terminal Linux. C’est l’une des commandes les plus utilisées lorsque vous travaillez en SSH sur un hébergement ou un VPS Linux. Elle vous permet de vous déplacer dans l’arborescence du serveur afin d’accéder à vos fichiers web, vos dossiers de configuration ou vos journaux système.
Vous pouvez l’utiliser avec un chemin absolu, qui commence depuis la racine /, ou avec un chemin relatif, basé sur l’emplacement où vous vous trouvez actuellement. Cette commande est très utile pour accéder rapidement à un dossier comme /var/www, souvent utilisé pour héberger des fichiers de site web sur un serveur Linux.
# Aller dans le dossier /var/www cd /var/www # Revenir au dossier précédent cd - # Remonter d’un niveau dans l’arborescence cd .. # Revenir directement dans le dossier personnel de l’utilisateur cd ~
3. La commande ls
La commande ls sert à lister le contenu d’un répertoire. Elle affiche les fichiers et dossiers présents dans l’emplacement courant ou dans le chemin que vous indiquez. C’est une commande indispensable pour vérifier rapidement ce que contient un dossier avant de modifier, déplacer ou supprimer un fichier.
Sur un VPS, elle est particulièrement utile lorsque vous naviguez dans les dossiers de votre site, par exemple /var/www/html, ou dans un dossier de configuration comme /etc/nginx. La commande peut être enrichie avec plusieurs options : -l pour un affichage détaillé, -a pour afficher les fichiers cachés, et -h pour rendre les tailles plus lisibles.
# Lister les fichiers du dossier courant ls # Afficher les fichiers avec les détails : droits, propriétaire, taille, date ls -l # Afficher aussi les fichiers cachés, comme .htaccess ls -a # Affichage détaillé avec tailles lisibles en Ko, Mo ou Go ls -lh # Lister le contenu d’un dossier précis ls -lh /var/www
Trucs et astuces
La combinaison ls -lah est très pratique pour afficher tous les fichiers, y compris les fichiers cachés, avec un format lisible.
4. La commande cat
La commande cat, abréviation de concatenate, est principalement utilisée pour afficher le contenu d’un fichier directement dans le terminal. Elle est pratique pour consulter rapidement un fichier texte, un fichier de configuration ou un petit fichier de logs sans ouvrir d’éditeur.
Par exemple, vous pouvez l’utiliser pour lire un fichier .txt, vérifier un fichier de configuration ou contrôler le contenu d’un fichier généré par un script. Il faut cependant éviter de l’utiliser sur des fichiers très longs, car tout le contenu s’affiche d’un seul coup dans le terminal. Pour les fichiers volumineux, des commandes comme less, head ou tail sont souvent plus adaptées.
# Afficher le contenu d’un fichier texte cat fichier.txt # Afficher le contenu d’un fichier de configuration cat /etc/hostname # Afficher deux fichiers à la suite dans le terminal cat fichier1.txt fichier2.txt # Créer un nouveau fichier en redirigeant du texte cat > note.txt
cat > note.txt, utilisez le raccourci Ctrl + D. Le contenu saisi sera alors enregistré dans le fichier.5. La commande cp
La commande cp permet de copier un fichier ou un dossier d’un emplacement vers un autre. Elle est très utile lorsque vous voulez sauvegarder un fichier avant de le modifier, dupliquer une configuration ou copier des contenus entre deux répertoires.
Sur un VPS, il est recommandé de faire une copie de sauvegarde avant toute modification sensible, par exemple avant d’éditer un fichier de configuration Nginx, Apache ou PHP. La commande cp peut copier un fichier simple, mais aussi un dossier complet avec l’option -r, qui signifie récursif. Cette option est nécessaire lorsque vous souhaitez copier un répertoire et tout son contenu.
# Copier un fichier dans le même dossier avec un nouveau nom cp fichier.txt fichier-sauvegarde.txt # Copier un fichier vers un autre dossier cp index.html /var/www/html/ # Copier un dossier complet avec son contenu cp -r mon_site/ sauvegarde_mon_site/ # Copier un fichier en demandant confirmation avant écrasement cp -i config.php config.php.bak
cp. Cela permet de revenir rapidement en arrière en cas d’erreur.6. La commande mv
La commande mv sert à déplacer un fichier ou un dossier, mais aussi à le renommer. C’est une commande simple, mais puissante, car elle modifie directement l’emplacement ou le nom d’un élément. Elle est souvent utilisée pour organiser les fichiers d’un site, déplacer une archive vers un autre dossier ou renommer un fichier de configuration avant d’en créer un nouveau.
Contrairement à cp, la commande mv ne crée pas de copie : elle déplace réellement l’élément. Il faut donc l’utiliser avec attention, surtout lorsque vous manipulez des fichiers importants sur un serveur en production.
# Renommer un fichier mv ancien-nom.txt nouveau-nom.txt # Déplacer un fichier vers un autre dossier mv image.jpg /var/www/html/images/ # Déplacer un dossier complet mv ancien_dossier/ nouveau_dossier/ # Demander confirmation avant d’écraser un fichier existant mv -i config.php /var/www/html/
mv est idéale pour renommer rapidement un fichier, par exemple mv index.html index-old.html avant de publier une nouvelle version.7. La commande mkdir
La commande mkdir permet de créer un nouveau répertoire depuis le terminal Linux. Elle est indispensable pour organiser vos fichiers, préparer une arborescence de projet ou créer des dossiers pour un site web, des sauvegardes ou des scripts. Par défaut, mkdir crée uniquement le dossier demandé si le dossier parent existe déjà.
Si vous voulez créer plusieurs niveaux de dossiers en une seule commande, vous devez utiliser l’option -p. Cette option est très pratique sur un VPS lorsque vous préparez une structure complète, par exemple un dossier de sauvegarde classé par année, mois et projet.
# Créer un dossier simple dans le répertoire courant mkdir sauvegardes # Créer un dossier dans un chemin précis mkdir /var/www/mon-site # Créer plusieurs dossiers en une seule commande mkdir images css js # Créer une arborescence complète si les dossiers parents n’existent pas mkdir -p sauvegardes/2026/janvier
-p évite les erreurs lorsque les dossiers parents n’existent pas encore. Elle est très utile dans les scripts Bash.8. La commande rmdir
La commande rmdir permet de supprimer un répertoire vide. Elle est plus limitée que rm, mais aussi plus sécurisante, car elle refuse de supprimer un dossier contenant des fichiers. Cette commande est utile lorsque vous voulez nettoyer une arborescence sans risquer d’effacer accidentellement des données importantes.
Si le dossier contient des fichiers, Linux retournera une erreur indiquant que le répertoire n’est pas vide. Dans ce cas, il faut d’abord supprimer ou déplacer son contenu, ou utiliser une autre commande comme rm -r si vous souhaitez réellement supprimer tout le dossier. Sur un serveur VPS, cette sécurité est appréciable pour éviter les suppressions involontaires.
# Supprimer un répertoire vide rmdir mon_dossier # Supprimer une arborescence de répertoires vides rmdir -p animaux/oiseaux/moineau # Exemple : cette commande échoue si le dossier contient des fichiers rmdir dossier_non_vide
rmdir ne le supprimera pas. Pour supprimer un dossier avec son contenu, utilisez rm -r, mais uniquement après vérification.9. La commande rm
La commande rm permet de supprimer des fichiers ou des dossiers depuis le terminal. Elle est très utile, mais doit être utilisée avec prudence, car les suppressions effectuées avec rm ne passent pas par une corbeille classique. Une mauvaise commande peut donc entraîner la perte immédiate de fichiers importants.
Pour supprimer un fichier simple, il suffit d’indiquer son nom. Pour supprimer un dossier et tout son contenu, il faut ajouter l’option -r. L’option -i permet de demander une confirmation avant chaque suppression, ce qui est conseillé lorsque vous débutez ou lorsque vous travaillez sur un serveur en production.
# Supprimer un fichier rm fichier.txt # Demander confirmation avant suppression rm -i fichier.txt # Supprimer un dossier et tout son contenu rm -r ancien_dossier/ # Supprimer un dossier avec confirmation pour chaque élément rm -ri ancien_dossier/
rm -rf / ou les suppressions récursives lancées depuis un mauvais dossier. Vérifiez toujours votre emplacement avec pwd avant d’utiliser rm -r.10. La commande touch
La commande touch sert principalement à créer un fichier vide depuis le terminal. Elle est très pratique pour générer rapidement un fichier texte, un fichier de test, un fichier de configuration ou un fichier utilisé par un script. Si le fichier indiqué n’existe pas, touch le crée. S’il existe déjà, la commande met simplement à jour sa date de modification sans changer son contenu.
Cette particularité est utile dans certains contextes d’administration, par exemple pour signaler qu’un fichier a été modifié ou pour déclencher certains processus basés sur les dates. Pour un débutant Linux, touch est surtout une méthode rapide pour créer un fichier sans ouvrir d’éditeur.
# Créer un fichier vide touch fichier.txt # Créer plusieurs fichiers en une seule commande touch fichier1.txt fichier2.txt fichier3.txt # Créer un fichier dans un dossier précis touch /var/www/html/test.txt # Mettre à jour la date de modification d’un fichier existant touch fichier-existant.txt
touch, vous pouvez l’éditer avec un éditeur comme nano, par exemple avec la commande nano fichier.txt.11. La commande find
La commande find permet de rechercher des fichiers et des dossiers dans une arborescence précise. Contrairement à locate, qui s’appuie sur une base de données indexée, find parcourt réellement les dossiers au moment de la recherche. Elle est donc très fiable pour trouver des fichiers récents, des logs, des fichiers volumineux ou des éléments modifiés récemment.
Dans l’ancien contenu, une phrase indiquait que locate avait déjà été présenté avant find, ce qui était incorrect puisque locate apparaît plus loin dans le guide. Cette section est donc corrigée et enrichie avec des exemples concrets, utiles notamment sur un VPS Linux.
# Chercher un fichier par nom dans le répertoire courant find . -name "fichier.txt" # Chercher tous les fichiers .log dans /var find /var -name "*.log" # Chercher les fichiers modifiés dans les 7 derniers jours find /var/www -mtime -7 # Chercher les fichiers de plus de 100 Mo find / -size +100M # Chercher uniquement les dossiers nommés cache find /var/www -type d -name "cache"
find est particulièrement utile pour retrouver rapidement un fichier oublié, identifier des fichiers lourds ou contrôler les fichiers récemment modifiés sur un serveur web.12. La commande grep
La commande grep permet de rechercher un mot, une expression ou un motif dans un ou plusieurs fichiers. Elle est très utilisée sous Linux, notamment pour analyser des fichiers de logs, retrouver une configuration précise ou filtrer le résultat d’une autre commande.
Sur un VPS, grep devient vite indispensable pour vérifier si une erreur apparaît dans un fichier de log Apache, Nginx, PHP ou système. Vous pouvez l’utiliser seule avec un fichier, ou la combiner avec d’autres commandes grâce au caractère |, appelé pipe. Cette commande fait gagner beaucoup de temps lorsque les fichiers contiennent des centaines ou des milliers de lignes.
# Rechercher le mot "erreur" dans un fichier grep "erreur" fichier.txt # Rechercher une expression dans un fichier de logs grep "failed" /var/log/auth.log # Recherche insensible à la casse grep -i "Erreur" fichier.txt # Afficher aussi le numéro des lignes trouvées grep -n "server_name" /etc/nginx/sites-available/default # Rechercher récursivement dans tous les fichiers d’un dossier grep -r "DB_NAME" /var/www/html/
La commande grep -r est très pratique pour retrouver rapidement une valeur dans les fichiers d’un site web, par exemple une variable de configuration ou une ancienne URL.
Trucs et astuces
Pour pratiquer toutes les commandes Linux de ce guide, il vous faut un serveur Linux avec accès root. Le VPS KVM LWS inclut Ubuntu 22.04/24.04 préinstallé, un accès root complet par SSH et un terminal web depuis le Panel KVM.
Découvrir les VPS KVM LWS
13. La commande tail
La commande tail permet d’afficher les dernières lignes d’un fichier. Elle est très utile pour consulter rapidement la fin d’un fichier de logs, car les événements les plus récents sont généralement ajoutés en bas du fichier. Par défaut, tail affiche les dix dernières lignes. Vous pouvez modifier ce nombre avec l’option -n.
Sur un VPS Linux, cette commande est souvent utilisée pour suivre les erreurs d’un site web, surveiller les connexions SSH ou vérifier le comportement d’un service. Son option la plus pratique est -f, qui permet de suivre un fichier en temps réel pendant qu’il est alimenté.
# Afficher les 10 dernières lignes d’un fichier tail fichier.txt # Afficher les 50 dernières lignes tail -n 50 fichier.txt # Suivre un fichier de logs en temps réel tail -f /var/log/syslog # Suivre les logs Nginx en temps réel tail -f /var/log/nginx/error.log # Suivre les logs Apache en temps réel tail -f /var/log/apache2/error.log
tail -f, utilisez le raccourci clavier Ctrl + C.14. La commande tar
La commande tar sert à créer, lire et extraire des archives sous Linux. Elle est particulièrement utile pour sauvegarder un dossier complet, transférer un site web ou archiver des fichiers avant une modification importante. Contrairement à une simple copie, une archive permet de regrouper plusieurs fichiers dans un seul fichier .tar ou .tar.gz.
Sur un VPS, tar est souvent utilisé pour sauvegarder un dossier comme /var/www/html, une configuration serveur ou un ensemble de fichiers avant une migration. Les options les plus courantes sont -c pour créer une archive, -x pour l’extraire, -z pour utiliser la compression gzip et -f pour indiquer le nom du fichier.
# Créer une archive compressée d’un dossier tar -czf archive.tar.gz /chemin/vers/dossier # Extraire une archive compressée tar -xzf archive.tar.gz # Lister le contenu d’une archive sans l’extraire tar -tzf archive.tar.gz # Sauvegarder un dossier de site web tar -czf sauvegarde-site.tar.gz /var/www/html # Extraire une archive dans un dossier précis tar -xzf archive.tar.gz -C /var/www/
tar permet de conserver une sauvegarde facilement restaurable.15. La commande chmod
La commande chmod permet de modifier les permissions d’un fichier ou d’un dossier sous Linux. Les permissions déterminent qui peut lire, modifier ou exécuter un élément : le propriétaire, le groupe ou les autres utilisateurs. C’est une commande essentielle sur un serveur web, car des permissions mal configurées peuvent empêcher un site de fonctionner ou, au contraire, exposer des fichiers sensibles.
Par exemple, un dossier web utilise souvent des permissions 755, tandis qu’un fichier classique utilise plutôt 644. Les fichiers sensibles, comme certains fichiers de configuration, peuvent être limités avec 600. Cette commande doit être utilisée avec prudence, surtout sur un VPS en production.
# Donner les droits d’exécution au propriétaire chmod u+x script.sh # Permissions 755 : rwxr-xr-x, souvent utilisées pour les dossiers chmod 755 mon_dossier # Permissions 644 : rw-r--r--, souvent utilisées pour les fichiers chmod 644 fichier.txt # Permissions 600 : rw-------, utile pour les fichiers sensibles chmod 600 wp-config.php # Appliquer des permissions à tous les fichiers .sh d’un dossier chmod +x *.sh
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chmod 777 sur un site en production. Cette permission donne trop de droits et peut créer une faille de sécurité.Commander mon VPS KVM LWS.
16. La commande chown
La commande chown permet de changer le propriétaire et le groupe d’un fichier ou d’un dossier. Sous Linux, chaque fichier appartient à un utilisateur et à un groupe. Cette organisation est importante pour la sécurité, mais aussi pour le bon fonctionnement d’un site ou d’un service.
Sur un VPS, il peut arriver qu’un fichier appartienne à root alors qu’il doit être accessible par l’utilisateur du serveur web, comme www-data sur Ubuntu avec Apache ou Nginx. Dans ce cas, chown permet de corriger la propriété. Cette commande est puissante et doit être utilisée avec attention, car une mauvaise propriété peut bloquer l’accès à certains fichiers ou services.
# Changer le propriétaire d’un fichier sudo chown utilisateur fichier.txt # Changer le propriétaire et le groupe sudo chown utilisateur:groupe fichier.txt # Donner la propriété d’un dossier à www-data sudo chown www-data:www-data /var/www/html # Appliquer le changement à tout le contenu d’un dossier sudo chown -R www-data:www-data /var/www/html
-R applique le changement de façon récursive à tous les fichiers et sous-dossiers. Vérifiez toujours le chemin avant de l’utiliser.17. La commande jobs
La commande jobs permet d’afficher les tâches lancées depuis le shell courant. Une tâche, ou job, correspond à une commande lancée en arrière-plan ou suspendue temporairement. Cette commande est utile lorsque vous exécutez un traitement long dans le terminal, par exemple une sauvegarde, un script ou une commande de compression.
En ajoutant & à la fin d’une commande, vous la lancez en arrière-plan, ce qui vous permet de continuer à utiliser le terminal. Vous pouvez ensuite consulter les tâches en cours avec jobs, ramener une tâche au premier plan avec fg, ou reprendre une tâche en arrière-plan avec bg.
# Lancer une commande en arrière-plan sleep 60 & # Voir les jobs en cours dans le shell actuel jobs # Ramener le job numéro 1 au premier plan fg %1 # Reprendre le job numéro 1 en arrière-plan bg %1 # Suspendre une commande en cours au premier plan # Utiliser le raccourci clavier : Ctrl + Z
jobs ne liste que les tâches du shell courant. Pour voir tous les processus du système, utilisez plutôt top, htop ou ps.18. La commande kill
La commande kill permet d’envoyer un signal à un processus, le plus souvent pour l’arrêter. Chaque processus Linux possède un identifiant appelé PID. Pour arrêter un programme qui ne répond plus, vous devez d’abord connaître son PID, puis utiliser kill. Le signal par défaut demande au processus de s’arrêter proprement.
Si celui-ci ne réagit pas, il est possible d’utiliser le signal -9, plus direct, mais à réserver aux cas nécessaires. Sur un VPS, kill peut être utile lorsqu’un script bloque, lorsqu’un processus consomme trop de ressources ou lorsqu’un service lancé manuellement ne répond plus.
# Afficher les processus en cours avec leur PID ps aux # Rechercher un processus précis ps aux | grep nginx # Arrêter proprement un processus avec son PID kill 1234 # Forcer l’arrêt d’un processus kill -9 1234 # Arrêter tous les processus portant un nom précis pkill nom_processus
kill -9, essayez d’abord un arrêt classique avec kill PID. Le signal -9 force l’arrêt sans laisser au processus le temps de terminer proprement.19. La commande wget
La commande wget permet de télécharger des fichiers depuis Internet directement dans le terminal. Elle est très pratique sur un VPS, car elle évite de télécharger un fichier sur votre ordinateur pour ensuite l’envoyer sur le serveur. Vous pouvez l’utiliser pour récupérer une archive, un script, un fichier d’installation ou une sauvegarde distante.
wget fonctionne particulièrement bien pour les téléchargements directs. Il peut aussi reprendre un téléchargement interrompu avec l’option -c. Cette commande est souvent utilisée lors de l’installation d’applications web, du téléchargement de fichiers compressés ou de la récupération de ressources depuis une URL.
# Télécharger un fichier depuis une URL wget https://example.com/fichier.zip # Télécharger un fichier dans un dossier précis wget -P /tmp https://example.com/fichier.zip # Reprendre un téléchargement interrompu wget -c https://example.com/gros-fichier.zip # Télécharger avec un nom de fichier personnalisé wget -O archive.zip https://example.com/fichier.zip # Télécharger silencieusement, avec moins d’affichage wget -q https://example.com/fichier.zip
wget est souvent plus direct. Pour tester des API ou envoyer des requêtes HTTP avancées, utilisez plutôt curl.20. La commande history
La commande history affiche l’historique des commandes saisies dans le terminal. Elle est très utile pour retrouver une commande utilisée précédemment, éviter de la retaper ou vérifier les actions effectuées pendant une session SSH. Sur un VPS, elle peut vous aider à retrouver rapidement une commande d’installation, une modification de configuration ou une commande de diagnostic.
Chaque ligne de l’historique est généralement précédée d’un numéro. Vous pouvez ensuite relancer une commande avec ! suivi de son numéro. Il est aussi possible de filtrer l’historique avec grep pour retrouver une commande précise.
# Afficher l’historique des commandes history # Afficher les 20 dernières commandes history 20 # Rechercher une commande contenant "apt" history | grep apt # Relancer la commande numéro 150 de l’historique !150 # Effacer l’historique de la session courante history -c
21. La commande echo
La commande echo permet d’afficher du texte dans le terminal ou d’écrire du contenu dans un fichier grâce aux redirections. Elle est très simple, mais très utilisée dans les scripts Bash, les tests rapides et certaines tâches d’administration.
Par exemple, vous pouvez l’utiliser pour afficher une variable, créer rapidement une ligne dans un fichier ou ajouter une information à la fin d’un fichier existant. La redirection > remplace le contenu du fichier, tandis que >> ajoute le texte à la fin sans supprimer ce qui existe déjà. Cette différence est importante pour éviter d’écraser un fichier par erreur.
# Afficher un texte dans le terminal echo "Bonjour Linux" # Écrire du texte dans un fichier en remplaçant son contenu echo "Bonjour" > fichier.txt # Ajouter une ligne à la fin d’un fichier echo "Nouvelle ligne" >> fichier.txt # Afficher la valeur d’une variable d’environnement echo $HOME # Ajouter une note dans un fichier de suivi echo "Sauvegarde effectuée le $(date)" >> suivi.txt
>> lorsque vous voulez ajouter du contenu sans écraser le fichier existant. La redirection > remplace le contenu du fichier ciblé.22. Les commandes zip et unzip
Les commandes zip et unzip permettent de compresser et décompresser des fichiers au format .zip. Ce format est très répandu, notamment lorsqu’il faut transférer des fichiers entre Linux, Windows et macOS. Sur un VPS, ces commandes sont utiles pour préparer une archive de site web, envoyer plusieurs fichiers en un seul paquet ou extraire une archive reçue depuis un autre environnement.
La commande zip permet de créer une archive, tandis que unzip permet d’en extraire le contenu. Pour compresser un dossier complet, il faut utiliser l’option -r, car elle permet d’inclure tous les fichiers et sous-dossiers.
# Compresser un fichier dans une archive ZIP zip archive.zip fichier.txt # Compresser plusieurs fichiers zip archive.zip fichier1.txt fichier2.txt image.jpg # Compresser un dossier complet avec son contenu zip -r site.zip /var/www/html # Extraire une archive ZIP dans le dossier courant unzip archive.zip # Extraire une archive ZIP dans un dossier précis unzip archive.zip -d /tmp/extraction
zip ou unzip n’est pas disponible sur votre serveur Ubuntu, vous pouvez les installer avec sudo apt install zip unzip sur un VPS disposant d’un accès administrateur.23. La commande shutdown
La commande shutdown permet d’éteindre ou de redémarrer un système Linux depuis le terminal. Elle est surtout utilisée sur les serveurs et les VPS, lorsqu’un redémarrage propre est nécessaire après une mise à jour, une modification système ou une opération de maintenance.
Contrairement à une coupure brutale, shutdown prévient le système et laisse aux services le temps de s’arrêter correctement. Vous pouvez demander une extinction immédiate, programmer un arrêt à une heure précise ou annuler une extinction déjà planifiée. Sur un serveur en production, il faut utiliser cette commande avec prudence afin d’éviter une interruption non prévue de vos sites ou applications.
# Éteindre immédiatement le serveur sudo shutdown now # Redémarrer immédiatement le serveur sudo shutdown -r now # Programmer une extinction dans 10 minutes sudo shutdown +10 # Programmer une extinction à une heure précise sudo shutdown 23:30 # Annuler une extinction programmée sudo shutdown -c
shutdown sur un VPS en production, vérifiez qu’aucune opération importante n’est en cours et informez les utilisateurs concernés si nécessaire24. La commande locate
La commande locate permet de retrouver rapidement un fichier à partir de son nom. Contrairement à find, elle ne parcourt pas les dossiers au moment exact de la recherche. Elle interroge une base de données locale, ce qui la rend très rapide. En revanche, cette base doit être à jour pour que les résultats soient fiables.
Sur Ubuntu 22.04 et Ubuntu 24.04, locate n’est généralement pas installé par défaut. Il faut installer le paquet plocate, puis mettre à jour la base avec updatedb. Cette précision est importante pour éviter une erreur fréquente : saisir locate sur un serveur fraîchement installé et penser que la commande n’existe pas.
# Installer locate via le paquet plocate sur Ubuntu sudo apt install plocate # Mettre à jour la base de recherche sudo updatedb # Rechercher un fichier par nom locate fichier.txt # Recherche insensible à la casse locate -i FICHIER.TXT # Compter le nombre de résultats trouvés locate -c fichier.txt
locate pour une recherche rapide, et find lorsque vous voulez une recherche plus précise, en temps réel, avec des critères avancés comme la taille ou la date de modification.25. La commande sudo
La commande sudo, pour superuser do, permet d’exécuter une commande avec des droits administrateur. Elle est indispensable sur un VPS Linux, car de nombreuses opérations système nécessitent des privilèges élevés : installer un paquet, modifier une configuration dans /etc, redémarrer un service ou gérer des utilisateurs.
Utiliser sudo évite de rester connecté en permanence en tant que root, ce qui est plus sûr. Cependant, cette commande doit être utilisée avec prudence. Une erreur exécutée avec des droits administrateur peut modifier le système, supprimer des fichiers importants ou rendre un service indisponible. Il est donc conseillé de bien comprendre la commande avant de la lancer avec sudo.
# Mettre à jour la liste des paquets disponibles sudo apt update # Installer un paquet sudo apt install nginx # Modifier un fichier système avec nano sudo nano /etc/hosts # Redémarrer un service sudo systemctl restart nginx # Exécuter la dernière commande avec sudo sudo !!
sudo automatiquement devant toutes les commandes. Utilisez-le uniquement lorsque l’action nécessite réellement des droits administrateur.26. La commande df
La commande df, pour disk free, permet de consulter l’espace disque disponible sur les systèmes de fichiers montés. Elle est très utile sur un VPS, car un disque plein peut provoquer des erreurs importantes : impossibilité d’écrire des logs, échec de sauvegarde, arrêt d’un service ou dysfonctionnement d’un site web.
Par défaut, l’affichage peut être peu lisible, car les tailles sont exprimées en blocs. L’option -h, pour human readable, affiche les tailles en Ko, Mo ou Go, ce qui facilite l’analyse. Cette commande donne une vue globale de l’espace utilisé et disponible sur chaque partition.
# Afficher l’espace disque disponible df # Afficher les tailles dans un format lisible df -h # Afficher le type de système de fichiers df -Th # Vérifier l’espace disponible sur la racine du système df -h / # Vérifier l’espace disponible sur un dossier précis df -h /var/www
27. La commande du
La commande du, pour disk usage, permet de connaître l’espace occupé par un fichier ou un répertoire. Elle complète très bien la commande df. Là où df indique l’espace global disponible sur une partition, du permet d’identifier ce qui prend de la place dans un dossier précis.
Sur un VPS, elle est très utile pour trouver un dossier de logs trop volumineux, une sauvegarde oubliée ou un répertoire de cache qui grossit rapidement. L’option -h rend l’affichage plus lisible, tandis que -s donne un résumé sans détailler tous les sous-dossiers.
# Afficher l’espace utilisé par un dossier du /var/www # Afficher les tailles dans un format lisible du -h /var/www # Afficher uniquement le total d’un dossier du -sh /var/www # Voir la taille de chaque élément dans un dossier du -h --max-depth=1 /var/www # Trier les résultats par taille du -h --max-depth=1 /var/www | sort -h
du -h --max-depth=1 chemin | sort -h est très efficace.28. La commande head
La commande head permet d’afficher les premières lignes d’un fichier texte. Par défaut, elle affiche les dix premières lignes. Elle est utile lorsque vous voulez vérifier rapidement le début d’un fichier sans l’ouvrir entièrement.
Sur un VPS, elle peut servir à consulter le début d’un fichier de logs, contrôler l’en-tête d’un fichier exporté, vérifier une configuration ou inspecter un fichier volumineux sans afficher tout son contenu. Vous pouvez choisir le nombre de lignes à afficher avec l’option -n. Cette commande est souvent utilisée en complément de tail, qui affiche les dernières lignes.
# Afficher les 10 premières lignes d’un fichier head fichier.txt # Afficher les 5 premières lignes head -n 5 fichier.txt # Afficher les 20 premières lignes d’un fichier de logs head -n 20 /var/log/syslog # Afficher le début d’un fichier de configuration head /etc/nginx/nginx.conf # Afficher les premières lignes de plusieurs fichiers head fichier1.txt fichier2.txt
head pour contrôler rapidement la structure d’un fichier, et tail pour consulter les événements les plus récents dans un fichier de logs.29. La commande diff
La commande diff sert à comparer deux fichiers ou deux répertoires. Elle affiche les différences ligne par ligne, ce qui la rend très utile pour repérer une modification dans un fichier de configuration, comparer deux versions d’un script ou vérifier les changements entre deux sauvegardes.
Sur un VPS, diff peut vous aider avant de remplacer un fichier sensible, par exemple une configuration Nginx, Apache, PHP ou SSH. Elle est également très utilisée par les développeurs pour comprendre ce qui a changé entre deux fichiers. L’option -y permet un affichage côte à côte, souvent plus lisible pour les débutants.
# Comparer deux fichiers ligne par ligne diff fichier1.txt fichier2.txt # Comparer deux fichiers avec un affichage côte à côte diff -y fichier1.txt fichier2.txt # Comparer deux répertoires diff -r dossier1/ dossier2/ # Ignorer les différences de casse diff -i fichier1.txt fichier2.txt # Afficher uniquement si les fichiers diffèrent diff -q fichier1.txt fichier2.txt
diff. Cela permet de repérer rapidement les changements importants.30. La commande ping
La commande ping permet de tester la connectivité réseau entre votre machine et un serveur distant. Elle envoie de petits paquets vers une adresse IP ou un nom de domaine, puis mesure le temps de réponse. Sur un VPS, elle est utile pour vérifier si un domaine répond, si une adresse IP est joignable ou si un problème réseau est présent.
Si ping fonctionne vers une adresse IP mais pas vers un nom de domaine, cela peut indiquer un problème DNS. Attention toutefois : certains serveurs bloquent les réponses au ping pour des raisons de sécurité. Dans ce cas, l’absence de réponse ne signifie pas toujours que le serveur est hors ligne.
# Tester la connectivité vers un nom de domaine ping lws.fr # Tester la connectivité vers une adresse IP ping 8.8.8.8 # Envoyer seulement 4 paquets ping -c 4 lws.fr # Afficher les résultats avec un intervalle d’une seconde ping -i 1 lws.fr # Tester la résolution DNS et la latence ping mondomaine.fr
Ctrl + C. Sur certains systèmes, l’option -c permet de limiter automatiquement le nombre de paquets envoyés.31. La commande uname
La commande uname permet d’afficher des informations sur le système Linux. Elle peut indiquer le nom du noyau, l’architecture de la machine, la version du kernel ou encore le type de système utilisé. Sur un VPS, cette commande est utile pour vérifier rapidement l’environnement avant d’installer un logiciel, de suivre une documentation ou de diagnostiquer un problème de compatibilité.
L’option la plus utilisée est -a, qui affiche un résumé complet. Vous pouvez aussi utiliser -r pour connaître uniquement la version du noyau, ou -m pour afficher l’architecture, par exemple x86_64.
# Afficher le nom du système uname # Afficher toutes les informations disponibles uname -a # Afficher la version du noyau Linux uname -r # Afficher l’architecture de la machine uname -m # Afficher le nom du noyau uname -s
uname -a est souvent demandée lors d’un diagnostic technique, car elle donne rapidement des informations utiles sur le système et son noyau.32. La commande top
La commande top permet de surveiller en temps réel les processus actifs sur un système Linux. Elle affiche les informations essentielles sur l’utilisation du processeur, de la mémoire vive, du temps d’exécution et des processus en cours. Sur un VPS, top est très utile pour identifier rapidement un service qui consomme trop de ressources, un script bloqué ou une surcharge temporaire.
L’affichage se met à jour automatiquement, ce qui permet de suivre l’évolution de la charge système. Même si son interface peut sembler austère au départ, top reste une commande incontournable pour diagnostiquer les performances d’un serveur Linux.
# Lancer l’interface de surveillance top top # Touches utiles dans top : # q : quitter l’interface # k : arrêter un processus en indiquant son PID # M : trier les processus par utilisation mémoire # P : trier les processus par utilisation CPU # h : afficher l’aide
htop, présentée plus loin dans ce guide, est une alternative plus lisible et plus interactive à top, particulièrement adaptée aux débutants.33. La commande man
La commande man, pour manual, permet d’afficher le manuel d’utilisation d’une commande Linux. Elle est très pratique lorsque vous ne connaissez pas toutes les options d’une commande ou lorsque vous voulez vérifier son fonctionnement exact. Par exemple, si vous souhaitez mieux comprendre chmod, tar, find ou systemctl, vous pouvez consulter leur documentation directement dans le terminal.
Les pages de manuel sont parfois techniques, mais elles restent une source fiable et disponible localement. Sur un VPS, man est utile lorsque vous travaillez sans navigateur ou lorsque vous voulez vérifier rapidement une option avant de l’utiliser.
# Afficher le manuel de la commande ls man ls # Afficher le manuel de la commande chmod man chmod # Afficher le manuel de la commande tar man tar # Afficher le manuel de man lui-même man man # Rechercher un mot dans une page man ouverte # Tapez /mot puis Entrée
man, utilisez les flèches pour naviguer, la touche / pour rechercher un mot et la touche q pour quitter.34. La commande hostname
La commande correcte est bien hostname, et non hostame. Cette correction est importante, car une faute dans le nom de la commande empêche son exécution dans le terminal. hostname permet d’afficher le nom de la machine Linux. Sur un VPS, ce nom peut servir à identifier rapidement le serveur sur lequel vous êtes connecté, surtout si vous administrez plusieurs machines.
La commande peut aussi afficher l’adresse IP associée à la machine avec l’option -I, ou le nom de domaine complet avec -f si le système est configuré pour cela. C’est une commande simple, mais utile en diagnostic réseau.
# Afficher le nom de la machine hostname # Afficher l’adresse IP du serveur hostname -I # Afficher le nom de domaine complet si configuré hostname -f # Afficher uniquement le nom court de la machine hostname -s
hostame doit être corrigée dans le titre de la section et dans le corps du texte. La commande valide à utiliser dans un terminal Linux est hostname.35. Les commandes useradd et userdel
Les commandes useradd et userdel servent à créer et supprimer des utilisateurs Linux. Elles sont surtout utiles sur un VPS ou un serveur dédié, lorsque vous disposez de droits administrateur. Linux étant un système multi-utilisateur, chaque personne ou service peut disposer de son propre compte, avec des permissions adaptées.
La commande useradd crée l’utilisateur, mais il faut généralement lui attribuer un mot de passe avec passwd. À l’inverse, userdel permet de supprimer un compte. L’option -r supprime aussi le dossier personnel de l’utilisateur, ce qui doit être fait avec prudence.
# Créer un nouvel utilisateur sudo useradd nouvelutilisateur # Créer un utilisateur avec un dossier personnel sudo useradd -m nouvelutilisateur # Définir ou modifier le mot de passe de l’utilisateur sudo passwd nouvelutilisateur # Supprimer un utilisateur sudo userdel nouvelutilisateur # Supprimer un utilisateur et son dossier personnel sudo userdel -r nouvelutilisateur
userdel -r, vérifiez que son dossier personnel ne contient pas de fichiers importants à conserver.36. La commande htop
La commande htop est une alternative moderne et interactive à top. Elle permet de surveiller les processus, la mémoire, le processeur et la charge système dans une interface plus lisible. Contrairement à top, htop propose une navigation plus intuitive, des barres de progression colorées, un tri dynamique et la possibilité de sélectionner un processus pour l’arrêter plus facilement.
Sur un VPS KVM LWS, elle est très utile pour identifier rapidement un service qui consomme trop de ressources, comme un serveur web, une base de données ou un script PHP. Elle n’est pas toujours installée par défaut, mais peut être ajoutée facilement avec apt.
# Installer htop sur Ubuntu sudo apt install htop # Lancer htop htop # Dans l’interface htop : # F6 : choisir le critère de tri # F9 : envoyer un signal pour arrêter un processus # F10 : quitter htop
htop est recommandé pour les débutants, car son interface est plus claire que celle de top et facilite la surveillance d’un serveur VPS.37. La commande systemctl
La commande systemctl permet de gérer les services Linux sur les distributions utilisant systemd, comme Ubuntu 22.04 et Ubuntu 24.04 LTS. Elle est indispensable pour administrer un VPS, car elle permet de démarrer, arrêter, redémarrer, activer ou vérifier l’état de services comme Nginx, Apache, MySQL, MariaDB, Docker ou SSH.
Par exemple, après avoir modifié une configuration Nginx, vous pouvez redémarrer le service avec systemctl restart nginx. Cette commande nécessite souvent des droits administrateur. Elle fait partie des commandes les plus importantes pour gérer proprement les services installés sur un serveur Linux.
# Démarrer un service sudo systemctl start nginx # Arrêter un service sudo systemctl stop nginx # Redémarrer un service sudo systemctl restart nginx # Activer un service au démarrage du serveur sudo systemctl enable nginx # Désactiver un service au démarrage sudo systemctl disable nginx # Vérifier le statut d’un service sudo systemctl status nginx # Lister les services actifs systemctl list-units --type=service --state=active
systemctl est indispensable pour gérer les services installés manuellement, comme Nginx, Apache, MySQL, Docker ou Redis.38. La commande ss
La commande ss permet d’afficher les connexions réseau actives et les ports ouverts sur un système Linux. Elle remplace progressivement netstat, qui n’est plus installé par défaut sur de nombreuses distributions récentes. Sur un VPS, ss est très utile pour vérifier si un service écoute bien sur un port donné.
Par exemple, vous pouvez vérifier si Nginx écoute sur le port 80, si SSH écoute sur le port 22 ou si une base de données écoute localement. Cette commande est particulièrement importante pour diagnostiquer un problème d’accès à un site, une API ou un service réseau.
# Lister toutes les connexions actives ss -a # Lister les ports TCP en écoute ss -tlnp # Lister les ports UDP en écoute ss -ulnp # Voir quel processus écoute sur le port 80 ss -tlnp | grep :80 # Voir quel processus écoute sur le port 443 ss -tlnp | grep :443
80 ou 443 avec ss -tlnp39. La commande curl
La commande curl permet d’envoyer des requêtes HTTP depuis le terminal. Elle peut afficher le contenu d’une URL, télécharger un fichier, vérifier les en-têtes HTTP d’un site ou tester une API.
Elle est complémentaire à wget, mais plus puissante pour les requêtes avancées. Sur un VPS, curl est très utile pour vérifier si un site répond, contrôler un code HTTP, tester une redirection, interroger une API ou diagnostiquer un problème réseau. Les développeurs l’utilisent souvent pour envoyer des requêtes GET, POST ou des données JSON directement depuis le terminal.
# Afficher le contenu d’une URL
curl https://example.com
# Télécharger un fichier en conservant son nom
curl -O https://example.com/fichier.zip
# Afficher uniquement les en-têtes HTTP d’un site
curl -I https://mondomaine.fr
# Suivre les redirections HTTP
curl -L https://mondomaine.fr
# Faire une requête POST avec des données JSON
curl -X POST https://api.exemple.com/data \
-H "Content-Type: application/json" \
-d '{"cle": "valeur"}'
wget pour les téléchargements simples, et curl pour les tests HTTP, les API, les en-têtes et les requêtes plus avancées.40. La commande apt
La commande apt est le gestionnaire de paquets utilisé sur Ubuntu et Debian. Elle permet d’installer, mettre à jour, supprimer ou rechercher des logiciels depuis les dépôts officiels. Sur un VPS Ubuntu, c’est l’une des commandes les plus importantes, car elle sert à installer des services comme Nginx, Apache, MariaDB, PHP, Docker, htop, zip, curl ou plocate.
Avant d’installer un paquet, il est recommandé de lancer sudo apt update pour mettre à jour la liste des paquets disponibles. Ensuite, apt install permet d’installer le logiciel souhaité. Cette commande nécessite généralement des droits administrateur.
# Mettre à jour la liste des paquets disponibles sudo apt update # Mettre à jour tous les paquets installés sudo apt upgrade -y # Installer un paquet sudo apt install nginx # Supprimer un paquet sudo apt remove nginx # Supprimer un paquet avec ses fichiers de configuration sudo apt purge nginx # Nettoyer les paquets devenus inutiles sudo apt autoremove -y # Rechercher un paquet apt search htop # Afficher les informations d’un paquet apt show nginx
apt update puis apt upgrade font partie des commandes de maintenance de base pour garder le système à jour.Vérification du bon fonctionnement
Avant publication, plusieurs vérifications doivent être effectuées afin de garantir la fiabilité de cette mise à jour. La faute hostame doit être corrigée en hostname dans le titre de la section, dans le texte et dans les blocs de code. La note indiquant que les commandes 24 à 35 sont uniquement réservées aux VPS doit être remplacée par une formulation plus précise couvrant les commandes 24 à 40.
Les exemples ajoutés pour find, rmdir, tar, chmod, jobs, head, diff, top, hostname, htop, systemctl, ss, curl et apt doivent être testés sur Ubuntu 22.04 ou Ubuntu 24.04. La commande locate doit être validée avec l’installation de plocate. Le tableau de navigation doit contenir des ancres internes fonctionnelles vers chaque commande.
FAQ
Quelle est la différence entre find et locate sous Linux ?
La commande find recherche les fichiers en parcourant réellement les dossiers au moment où vous lancez la commande. Elle est plus précise et permet d’utiliser des critères avancés comme le nom, la taille, le type de fichier ou la date de modification. La commande locate, elle, interroge une base de données locale. Elle est donc beaucoup plus rapide, mais ses résultats dépendent de la dernière mise à jour de cette base. Sur Ubuntu 22.04 et 24.04, locate nécessite généralement l’installation du paquet plocate.
Comment annuler une commande Linux en cours d’exécution ?
Pour interrompre une commande en cours dans le terminal, utilisez le raccourci Ctrl + C. Il envoie un signal d’interruption au processus actif. Si vous souhaitez seulement suspendre une commande sans l’arrêter définitivement, vous pouvez utiliser Ctrl + Z, puis la reprendre avec fg ou bg. Pour arrêter un processus précis, vous pouvez aussi utiliser kill avec son PID.
Comment voir les ports ouverts sur un serveur Linux ?
La commande recommandée est ss. Pour afficher les ports TCP en écoute, utilisez ss -tlnp. Cette commande permet de voir les services actifs, les ports utilisés et parfois les processus associés. Elle est très utile pour vérifier si un serveur web écoute sur les ports 80 ou 443, ou si SSH écoute bien sur le port 22.
Quelle est la différence entre wget et curl ?
wget est principalement utilisé pour télécharger des fichiers depuis une URL. Il est simple et pratique pour récupérer une archive, un script ou un fichier distant. curl est plus orienté vers les requêtes HTTP avancées. Il permet de tester des en-têtes, suivre des redirections, envoyer des données JSON ou interroger une API. En résumé, utilisez wget pour les téléchargements simples et curl pour les tests web ou API.
Comment créer un utilisateur Linux avec les bonnes permissions ?
Pour créer un utilisateur, vous pouvez utiliser sudo useradd -m nomutilisateur, puis définir son mot de passe avec sudo passwd nomutilisateur. Selon les besoins, vous pouvez ensuite l’ajouter à un groupe spécifique avec usermod. Sur un VPS, il est conseillé de créer des comptes séparés plutôt que de tout faire avec l’utilisateur root, afin de mieux contrôler les accès.
Comment lire les logs en temps réel sous Linux ?
La commande la plus utilisée est tail -f. Par exemple, tail -f /var/log/nginx/error.log permet de suivre les erreurs Nginx en direct. Pour Apache, vous pouvez utiliser tail -f /var/log/apache2/error.log. Cette méthode est très utile lorsque vous testez une configuration, corrigez une erreur ou surveillez le comportement d’un site en production.
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Conclusion
Maîtriser les commandes Linux de base est indispensable pour travailler efficacement dans un terminal, gérer un site web, administrer un VPS ou diagnostiquer un problème serveur. 💥Avec ces 40 commandes essentielles, vous disposez d’une base solide pour naviguer dans les dossiers, manipuler vos fichiers, rechercher du contenu, gérer les permissions, surveiller les processus, vérifier le réseau et installer des logiciels sur Ubuntu. 🎉Les commandes simples sont accessibles sur la plupart des environnements avec SSH, tandis que les commandes d’administration avancées prennent tout leur intérêt sur un VPS KVM LWS avec accès root. ⚡Pour aller plus loin, vous pouvez apprendre à combiner ces commandes dans des scripts Bash, vous connecter à votre VPS via SSH ou utiliser ces bases pour administrer vos conteneurs Docker. Plus vous pratiquerez, plus le terminal Linux deviendra un outil naturel et puissant au quotidien.✨
Vous avez des remarques vis-à-vis de ce tutoriel ? N’hésitez pas à nous en faire part via la section Commentaires !

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