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Optimiser la vitesse de votre site : les nouvelles règles du cache Varnish sur cPanel

15 décembre 2025
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Optimiser la vitesse de votre site : les nouvelles règles du cache Varnish sur cPanel

La vitesse de chargement d’un site web impacte directement le référencement SEO et l’expérience utilisateur. Un site trop lent fait fuir les visiteurs en quelques secondes. 😒Les moteurs de recherche pénalisent aussi les performances insuffisantes. En 2025, la rapidité devient donc un critère stratégique. Optimiser la mise en cache serveur est désormais indispensable.✨

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En novembre 2025, LWS a déployé des améliorations majeures sur cache Varnish cPanel. Ces évolutions rendent la mise en cache plus intelligente et plus efficace. ⚡Ce guide explique le fonctionnement de Varnish, ses nouvelles règles et les bonnes pratiques à suivre pour optimiser son site. Vous apprendrez à configurer correctement le cache et à le vérifier. L’objectif est clair : accélérer votre site sans complexité technique.

Objectif

👇L’objectif de cet article est d’expliquer clairement les améliorations du cache Varnish sur cPanel, déployées par LWS en novembre 2025. Il vise à aider les utilisateurs à comprendre le fonctionnement du cache serveur, son impact direct sur la vitesse de chargement et le référencement SEO. 😎Ce guide pédagogique montre comment configurer, vérifier et purger Varnish efficacement sur un hébergement cPanel LWS. L’article s’adresse aux débutants comme aux utilisateurs intermédiaires, souhaitant optimiser les performances sans connaissances avancées.⚡

Pré-requis

Avant de configurer le cache Varnish sur cPanel, certains éléments de base sont nécessaires :

  • Disposer d’un hébergement cPanel LWS actif et pouvoir accéder à l’interface cPanel

  • Avoir au moins un domaine ou sous-domaine configuré

  • Utiliser un site public (WordPress, PrestaShop ou site HTML)

  • Avoir des droits d’édition sur le fichier .htaccess

  • Ne pas utiliser de double cache externe comme Cloudflare

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Qu’est-ce que le cache Varnish ?

1. Le principe du cache serveur

Le cache serveur permet d’accélérer considérablement l’affichage d’un site web. Normalement, chaque visite déclenche l’exécution de PHP et des requêtes vers la base de données. Ce processus consomme du temps et des ressources serveur.
Avec Varnish, la page générée est stockée directement en mémoire vive. Lors des visites suivantes, cette version est servie immédiatement.

Varnish agit comme un reverse proxy placé devant le serveur web. Il intercepte les requêtes HTTP entrantes avant qu’elles n’atteignent PHP. Si la page existe déjà en cache, elle est renvoyée instantanément. Le serveur évite alors tout calcul inutile. Cette approche réduit fortement la charge serveur.

Le gain de performance est significatif. Les temps de réponse peuvent passer de plusieurs centaines de millisecondes à quelques dizaines.
Dans certains cas, l’affichage devient jusqu’à 1000 fois plus rapide. Le cache serveur améliore aussi la stabilité lors des pics de trafic. C’est une technologie clé pour offrir une expérience rapide et fluide.

2. L’architecture LWS avec Varnish

Sur les hébergements cPanel LWS, le cache Varnish s’intègre dans une architecture optimisée pour la performance. Lorsqu’un visiteur accède à un site, sa requête ne va pas directement vers PHP. Elle traverse plusieurs couches, chacune ayant un rôle précis dans la rapidité et la sécurité du chargement.

Navigateur ⇄ NGINX (SSL + HTTP/2) ⇄ Varnish Cache ⇄ Apache/PHP-FPM

  • La première couche est NGINX, qui gère le protocole HTTPS, le chiffrement TLS et la compression des fichiers. Cette étape permet de sécuriser la connexion et de réduire la taille des données envoyées au navigateur.
  • Ensuite, la requête est transmise à Varnish, chargé de vérifier si une version en cache de la page existe déjà.
  • Si le contenu est disponible, Varnish le renvoie immédiatement. Dans le cas contraire, la requête atteint Apache et PHP-FPM, qui génèrent dynamiquement la page.

L’architecture LWS avec Varnish

Une fois produite, la réponse est stockée en cache pour les prochaines visites. Cette architecture réduit fortement la charge serveur et améliore la stabilité globale du site.

3. HIT vs MISS : comprendre le fonctionnement

Dans le fonctionnement de Varnish, deux notions reviennent souvent : HIT et MISS. Un HIT signifie que la page demandée est déjà présente dans le cache serveur. Varnish la renvoie immédiatement au navigateur, sans solliciter PHP ni la base de données. Le temps de réponse est alors très court, généralement compris entre dix et cinquante millisecondes.

À l’inverse, un MISS indique que le contenu n’est pas encore en cache. Le serveur doit générer la page via Apache et PHP-FPM, puis l’enregistrer pour les prochaines requêtes.

HIT vs MISS : comprendre le fonctionnement

L’objectif consiste à maximiser le ratio HIT/MISS afin d’améliorer durablement les performances globales et mesurables.

Les nouveautés Varnish de novembre 2025

1. Ce qui a changé avec Varnish en novembre 2025

En novembre 2025, LWS a déployé une mise à jour majeure du système Varnish sur ses hébergements cPanel. Ces améliorations reposent sur une analyse continue des performances réelles observées sur les serveurs. L’objectif principal consiste à adapter automatiquement les règles de cache aux usages modernes des sites web.

Le moteur de cache bénéficie désormais d’une meilleure détection des contenus cacheables. Les pages publiques sont identifiées plus précisément, tandis que les contenus dynamiques restent exclus. Les durées de cache sont ajustées intelligemment selon le type de ressource, sans intervention manuelle. Cette logique réduit les erreurs de configuration fréquentes.

Les CMS populaires profitent également d’optimisations ciblées. WordPressPrestaShop et d’autres solutions courantes déclenchent des règles adaptées. Le cache devient plus efficace, plus stable et mieux synchronisé avec les mises à jour de contenu. Ces changements améliorent le ratio HIT, tout en conservant un comportement sûr et prévisible pour les utilisateurs.

2. Types de contenus mieux mis en cache

Les améliorations de novembre 2025 renforcent la mise en cache de nombreux contenus statiques. Les images, comme JPG, PNG, WebP ou SVG, bénéficient désormais d’une durée de cache étendue. Les feuilles CSS et les fichiers JavaScript profitent aussi d’un cache plus stable, avec une meilleure gestion du versioning.

Ces ressources changent rarement et sont idéales pour être servies directement par Varnish, sans solliciter PHP ni la base de données.

Les pages HTML statiques sont également mieux prises en charge par les nouvelles règles. Elles peuvent être mises en cache de manière plus agressive lorsqu’elles ne contiennent aucun élément personnalisé. Les polices web, comme WOFF ou WOFF2, profitent d’un cache longue durée. Les documents PDF et autres fichiers téléchargeables sont aussi optimisés, améliorant la rapidité d’accès et la réduction de charge serveur globale.

Types de contenus mieux mis en cache

Cette stratégie garantit une distribution rapide des ressources essentielles, tout en conservant un comportement cohérent pour les visiteurs.

3. Ce qui n’est pas mis en cache (et c’est normal)

Malgré les améliorations de novembre 2025, certains contenus ne doivent jamais être mis en cache.

  • Les pages utilisant des cookies de session, comme les espaces clients ou les paniers e-commerce, sont exclues automatiquement.
  • Les formulaires envoyés en méthode POST restent également dynamiques.
  • Les zones d’administration, notamment /wp-admin/ pour WordPress, ne sont pas concernées par le cache.
  • Les contenus personnalisés selon l’utilisateur sont aussi ignorés.
  • Toute page envoyant des en-têtes Cache-Control: no-store ou private est exclue.

Trucs et astuces


Bon à savoir : Les améliorations de novembre 2025 permettent une meilleure distinction entre contenu public (cacheable) et contenu privé (non cacheable).

 Accéder à Fastest Cache sur cPanel

1. Où trouver Fastest Cache dans cPanel

Pour gérer Varnish, vous devez accéder à l’outil Fastest Cache depuis cPanel. Après connexion à votre espace client LWS, ouvrez le cPanel associé à votre hébergement.

Dans la section « Performance », vous trouverez l’entrée Fastest Cache. Cet outil centralise la gestion du cache pour vos domaines et sous-domaines.Performance : Fastest Cache

Il permet d’activer, de désactiver et de purger le cache facilement. L’interface est conçue pour rester accessible, même aux utilisateurs débutants.

2. Comprendre l’interface Fastest Cache

L’interface Fastest Cache affiche une vue claire de l’état du cache pour chaque domaine. Une première colonne liste les domaines et sous-domaines hébergés. La colonne « Caching Status » indique si le cache est activé ou désactivé. Un bouton « Purge Cache »permet de vider immédiatement le cache associé à un domaine précis. Cette action est utile après une mise à jour importante.

La colonne « Enable / Disable » sert à activer ou désactiver le cache manuellement. Enfin, l’option « Change Mode » permet d’adapter le comportement du cache selon le type de site. L’ensemble de l’interface est pensé pour éviter les erreurs. Chaque action est visible et réversible, ce qui facilite la gestion quotidienne du cache sans compétence technique avancée.Comprendre l’interface Fastest Cache

3. Les modes de cache disponibles

Fastest Cache propose plusieurs modes de cache adaptés aux usages courants. Le mode « General Usage » convient à la majorité des sites classiques. Le mode WordPress applique des règles optimisées pour ce CMS, en tenant compte de ses cookies et de sa structure.

PrestaShop bénéficie aussi d’un mode spécifique, pensé pour l’e-commerce. Le mode « Développement » désactive temporairement le cache, utile lors des tests.

Enfin, le mode « Fichiers statiques uniquement » limite la mise en cache aux images, CSS et JavaScript. Choisir le bon mode permet d’améliorer les performances sans risquer d’afficher un contenu incorrect.Les modes de cache disponibles

Voici les modes de cache disponibles :Modes de cache disponibles

Configurer le cache via .htaccess

1. Définir les en-têtes Cache-Control via .htaccess

Les en-têtes Cache-Control jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement de Varnish. Ils indiquent combien de temps une ressource peut être conservée en cache, aussi bien côté navigateur que côté proxy serveur. Sans ces directives, le cache devient imprévisible. En configurant correctement le fichier .htaccess, vous donnez à Varnish des règles claires et cohérentes.

Les images constituent les meilleures candidates au cache longue durée. Elles changent rarement et peuvent être stockées plusieurs jours sans risque.

Les fichiers CSS et JavaScript doivent aussi être mis en cache, mais sur des durées plus courtes si vous les modifiez régulièrement. Les polices web, quant à elles, supportent très bien un cache annuel. Les pages HTML nécessitent une durée plus réduite afin de refléter rapidement les mises à jour de contenu.

Cette configuration permet à Varnish de servir directement les ressources statiques, tout en laissant PHP gérer uniquement les contenus réellement dynamiques. Le résultat se traduit par une baisse du temps de réponse et une réduction significative de la charge serveur.

Voici le code .htaccess recommandé

# Cache des images (30 jours)
<FilesMatch "\.(jpg|jpeg|png|gif|webp|svg|ico)$">
    Header set Cache-Control "public, max-age=2592000, immutable"
</FilesMatch>

# Cache CSS et JS (7 jours)
<FilesMatch "\.(css|js)$">
    Header set Cache-Control "public, max-age=604800"
</FilesMatch>

# Cache des polices (1 an)
<FilesMatch "\.(woff|woff2|ttf|eot)$">
    Header set Cache-Control "public, max-age=31536000, immutable"
</FilesMatch>

# Pages HTML (5 minutes côté Varnish)
<FilesMatch "\.(html|htm)$">
    Header set Cache-Control "public, max-age=300, s-maxage=600"
</FilesMatch>

2. Comprendre les directives Cache-Control

Les directives Cache-Control précisent comment une ressource doit être mise en cache. La directive public autorise la mise en cache par tous les intermédiaires, y compris Varnish et les navigateurs. À l’inverse, private limite le cache au navigateur de l’utilisateur. La valeur max-age définit la durée de conservation côté navigateur, exprimée en secondes.

Pour les proxies comme Varnish, la directive s-maxage permet de définir une durée spécifique, indépendante du navigateur. Cela offre un contrôle fin du cache serveur. La directive immutable indique qu’un fichier ne changera jamais. Elle évite les revalidations inutiles et améliore la vitesse perçue. À l’opposé, no-store interdit totalement la mise en cache, tandis que no-cache impose une revalidation systématique avant chaque affichage.Comprendre les directives Cache-Control

Comprendre ces directives est essentiel pour éviter les erreurs. Une mauvaise combinaison peut bloquer le cache ou afficher un contenu obsolète. En 2025, une configuration précise garantit un comportement prévisible et performant.

Bonnes pratiques 2025 pour la configuration du cache

En 2025, certaines pratiques sont fortement recommandées pour tirer parti de Varnish.

  • Il est conseillé d’utiliser immutable uniquement pour les fichiers versionnés, comme style.v2.css. Cette méthode garantit que le navigateur ne recharge jamais inutilement ces ressources. Pour le cache serveur, privilégiez s-maxage, afin de contrôler précisément le comportement de Varnish.
  • Évitez l’usage excessif des query strings, telles que ?v=123. Préférez intégrer la version directement dans le nom du fichier. Cette approche améliore la compatibilité avec les caches.

Sur les pages dynamiques, limitez les cookies non essentiels. Ils empêchent souvent la mise en cache. Enfin, testez chaque modification après déploiement.

Trucs et astuces


Ces bonnes pratiques réduisent les erreurs fréquentes. Elles améliorent le ratio HIT. Elles garantissent aussi une meilleure stabilité lors des pics de trafic. Une configuration propre reste la clé de performances durables.

Vérifier que le cache fonctionne

Méthode 1 : vérifier le cache via les DevTools du navigateur

Les DevTools du navigateur permettent de vérifier rapidement si Varnish fonctionne. Ouvrez Chrome ou Firefox, puis appuyez sur F12 pour afficher les outils de développement. Rendez-vous dans l’onglet « Network », puis rechargez une page de votre site.Network

Cliquez ensuite sur une ressource, comme une image, un fichier CSS ou une page HTML.

Dans la section « Response Headers », recherchez les en-têtes spécifiques au cache. La valeur X-Cache: HIT indique que le contenu est servi depuis Varnish. À l’inverse, X-Cache: MISS signifie que la page a été générée par PHP. L’en-tête « Age » précise depuis combien de secondes la ressource est en cache. vérifier le cache via les DevTools du navigateur : Response Headers

Cette méthode simple permet de valider rapidement la configuration sans outil externe.

Voici les headers à rechercher :Headers à rechercher

Méthode 2 : vérifier le cache avec la commande cURL

La commande cURL permet une vérification plus technique du cache. Depuis un terminal, exécutez la commande curl -I suivie de l’URL à tester.

curl -I https://votre-site.com/page.html

La réponse HTTP affiche alors les en-têtes retournés par le serveur. Recherchez la présence de X-Cache: HIT pour confirmer l’utilisation de Varnish.

X-Cache: HIT
Age: 120
Cache-Control: public, max-age=600

L’en-tête « Age » indique l’ancienneté du cache. Vérifiez aussi la directive Cache-Control appliquée. Cette méthode est utile pour automatiser des tests ou analyser un comportement précis. Elle convient davantage aux utilisateurs intermédiaires ou avancés.

Méthode 3 : vérifier le cache avec l’outil LWS

LWS propose un outil intégré pour vérifier rapidement le fonctionnement du cache. Depuis Fastest Cache dans cPanel, sélectionnez le domaine concerné. Cliquez ensuite sur le bouton « Vérifier ». L’outil effectue un test automatique et affiche l’état du cache. Il indique si Varnish est actif et opérationnel.

Cette méthode évite toute manipulation technique. Elle convient parfaitement aux utilisateurs débutants. En cas d’anomalie détectée, vous pouvez immédiatement ajuster les réglages ou purger le cache. L’outil facilite ainsi un contrôle rapide et fiable des performances.

Purger le cache Varnish

Quand faut-il purger le cache Varnish ?

La purge du cache devient nécessaire dans certaines situations précises :

  • Après une mise à jour de contenu importante, les anciennes versions peuvent encore s’afficher
  • Une modification du design, notamment des fichiers CSS ou JavaScript, nécessite aussi une purge.
  • Lorsqu’un plugin ou un thème est actualisé, le cache doit être vidé pour éviter des incohérences.
  • Un affichage de contenu obsolète signale également un besoin de purge.

Enfin, après une intervention technique majeure, il est recommandé de repartir sur un cache propre. Cette opération garantit que les visiteurs voient toujours la version la plus récente du site.

Il existe plusieurs méthodes pour le faire :

Méthode 1 : purger le cache via cPanel (Fastest Cache)

La méthode la plus simple pour purger le cache consiste à passer par cPanel. Connectez-vous à votre interface Fastest Cache, puis repérez le domaine concerné. Cliquez sur le bouton « Purge Cache » situé sur la même ligne. L’action vide immédiatement l’ensemble du cache associé au domaine.Purger le cache via cPanel (Fastest Cache)

Cette purge globale garantit que les nouvelles versions des pages et ressources sont servies aux visiteurs. Elle est recommandée après toute modification importante du site. L’opération est rapide et ne nécessite aucune compétence technique particulière.

Méthode 2 : purger le cache via le LWS Panel

Il est également possible de purger le cache depuis le LWS Panel. Accédez à la section « Optimisation et Performance », puis ouvrez LWS Cache.LWS Cache

Cliquez sur le bouton « Vider le cache » pour lancer l’opération. Vider le cache

Cette méthode centralisée permet de gérer rapidement le cache sans passer par cPanel. Elle reste pratique pour les utilisateurs souhaitant une interface simplifiée et rapide d’accès.

Méthode 3 : purger le cache via SSH (méthode avancée)

Purger le cache via SSH (méthode avancée)

La purge via SSH s’adresse aux utilisateurs avancés souhaitant cibler précisément une ressource. Après connexion au serveur, vous pouvez envoyer une requête PURGE avec la commande cURL.

Cette méthode permet de vider une page spécifique ou un ensemble d’URL via une expression régulière. Le serveur retourne un code de réponse indiquant le succès ou l’échec de l’opération. Cette approche évite une purge globale et limite l’impact sur les performances générales du site.

Purger une page spécifique :

curl -X 'PURGE' http://votre-site.com/page-

Purger un dossier entier (regex) :

curl -X 'PURGE' -H 'X-Purge-Method: regex' 'http://votre-site.com/wp-content/uploads/.*'

Codes de retour :

200 : Purge réussie
405 : Purge non autorisée

Méthode 4 : purge automatique avec WordPress

Pour WordPress, certains plugins déclenchent automatiquement la purge du cache. Lorsqu’un article est publié ou modifié, le cache concerné est vidé. Cette automatisation garantit un affichage toujours à jour sans action manuelle. Elle améliore la cohérence entre contenu et cache.

Voici les plugins compatibles avec Fastest Cache :

  • Proxy Cache Purge
  • Varnish HTTP Purge
  • W3 Total Cache (avec configuration Varnish)

Ces plugins purgent automatiquement le cache quand vous publiez ou modifiez un article.

Résoudre les problèmes courants

1. Le cache ne fonctionne pas (toujours MISS)

Lorsque le cache affiche toujours MISS, plusieurs causes sont possibles. Des cookies inutiles peuvent être envoyés sur des pages publiques, empêchant Varnish de mettre le contenu en cache. Certains thèmes ou extensions ajoutent ces cookies sans nécessité. Des en-têtes no-cache ou no-store peuvent aussi être générés par le code PHP ou WordPress.

Les query strings, comme ?v=123, compliquent également la mise en cache. Un plugin de cache mal configuré peut entrer en conflit avec Fastest Cache.

Dans ce cas, il est conseillé de le désactiver temporairement. Vérifiez ensuite les en-têtes HTTP avec les DevTools. Le cache ne fonctionne pas (toujours MISS)

Ces contrôles permettent d’identifier rapidement l’origine du problème et de rétablir un comportement cacheable correct.

2. Le site affiche du contenu obsolète

Un contenu obsolète indique souvent un cache non purgé. Après une mise à jour, les anciennes versions peuvent rester stockées.

  • La première action consiste à purger le cache via cPanel ou le LWS Panel.
  • Vérifiez ensuite la durée de cache configurée. Une valeur trop longue retarde l’affichage des changements.
  • Pour les fichiers statiques, utilisez un versioning dans le nom du fichier. Cette méthode force le rechargement sans désactiver le cache.

Ces ajustements garantissent un affichage toujours cohérent et à jour pour les visiteurs.

3. Erreurs après activation du cache

Des erreurs peuvent apparaître après l’activation du cache Varnish. Pour confirmer l’origine du problème, commencez par activer le mode Développement, qui désactive temporairement le cache. Si l’erreur disparaît, le cache est bien en cause. Vérifiez ensuite la compatibilité de vos plugins WordPress avec Varnish.

Certains modules gèrent mal les cookies ou les sessions. Évitez aussi de combiner Varnish avec Cloudflare, car le double cache empêche la purge correcte. Ces vérifications simples permettent de rétablir rapidement un fonctionnement stable et cohérent du site.

Important : N’utilisez pas Cloudflare en complément de Fastest Cache. Cela cumule plusieurs niveaux de cache et bloque le mécanisme de purge.

Cache Varnish cPanel : bonnes pratiques 2025 pour maximiser les performances

1. Checklist d’optimisation Varnish 2025

Pour tirer pleinement parti de Varnish en 2025, une vérification régulière est recommandée.

  • Assurez-vous que Fastest Cache est activé avec le mode correspondant à votre CMS.
  • Vérifiez la présence des en-têtes Cache-Control dans le fichier .htaccess.
  • Les fichiers statiques doivent être versionnés directement dans leur nom.
  • Sur WordPress, installez un plugin de purge automatique compatible.
  • Supprimez les cookies inutiles sur les pages publiques.
  • Activez la compression Brotli ou Gzip côté serveur.
  • Évitez toute configuration de double cache, notamment avec Cloudflare.

Cette checklist garantit un cache stable, performant et cohérent, même lors de pics de trafic importants.

2. Contenus à exclure du cache

Certains contenus ne doivent jamais être mis en cache afin d’éviter des erreurs d’affichage.

  • Les pages contenant des formulaires sensibles doivent rester dynamiques pour garantir la sécurité des données envoyées.
  • Les espaces « Mon compte », les paniers et les tunnels d’achat en e-commerce sont également exclus.
  • Les pages personnalisées selon l’utilisateur ne peuvent pas être mises en cache sans risque.

Pour appliquer ces exclusions, il est recommandé d’utiliser des règles Cache-Control spécifiques dans le fichier .htaccess. Cette configuration empêche Varnish de stocker des données privées. Une exclusion correcte garantit une expérience utilisateur fiable et cohérente.

Voici la configuration pour exclure ;

<FilesMatch "mon-compte|panier|checkout">
    Header set Cache-Control "no-store, private, max-age=0"
</FilesMatch>

Surveiller les performances du site

Après configuration, la surveillance des performances reste essentielle. Des outils comme Google PageSpeed InsightsGTmetrix ou WebPageTest permettent d’analyser les résultats. Le TTFB doit idéalement rester inférieur à deux cents millisecondes avec Varnish actif.

Le Largest Contentful Paint indique la rapidité d’affichage principal. Les journaux serveur aident à suivre le Cache Hit Ratio. Surveiller les performances du site

Ces indicateurs permettent d’ajuster les réglages et d’assurer des performances durables.

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Conclusion

Les améliorations déployées en novembre 2025 transforment profondément l’usage de Varnish sur les hébergements cPanel LWS. La mise en cache devient plus intelligente, mieux adaptée aux contenus modernes et plus simple à gérer. 🎉Grâce aux nouveaux modes, aux règles optimisées et aux outils de vérification, les performances progressent sans configuration complexe.👏 En appliquant les bonnes pratiques présentées dans ce guide, vous améliorez durablement la vitesse et la stabilité de votre site.💯

Vérifiez dès maintenant que cache Varnish cPanel est actif sur votre hébergement et exploitez pleinement son potentiel pour garantir une expérience rapide et fiable à vos visiteurs. En cas de questions, d’ajouts ou de suggestions sur le Cache Varnish, contactez-nous dans la section Commentaires.

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Auteur de l'article

Joseph

Bonjour, je m'appelle Joseph. Je suis rédacteur spécialisé dans WordPress, PrestaShop et d'autres CMS. Fort d'une expertise approfondie en PHP et MySQL, je partage mes connaissances à travers des tutoriels simples et accessibles. Passionné par le développement et la transmission de savoir, j'aime expliquer et rendre les concepts techniques compréhensibles pour tous

Avis client de l'hébergeur LWS

Nos avis Trustpilot Nos avis Hostadvice Nos avis sur avis.lws.fr
Avis trustpilot 30/04/2022

LWS l'hébergeur par excellence !

LWS est pour moi l'hébergeur par excellence, que cela soit au niveau de l'hébergement qui est très performant, les mails qui sont d'une qualité professionnelle et de la gestion du domaine facile à comprendre.

PauseGreen

Avis hostadvice 27/04/2022

Super, au top !

Au top, prix attractif. Service très rapide et réactif. Je l'ai même personnellement recommandé à des proches. La vie est bien plus facile avec LWS

Masset Eliot

Avis avislws 26/04/2022

Support

Clair, efficace, rapide et à tarif abordable. J'ai maintenant un site superbe à mon image, puisque je le fais moi-même. L'équipe technique est au top, j'ai une réponse en 20 minutes, cela change d'autres hébergeurs pourtant plus connu.

Lady Whip

Avis hostadvice 24/04/2022

Bravo et merci

Bravo et merci aux équipes techniques pour leur réactivité et leur professionnalisme depuis plus de 10 ans chez eux et de nombreux sites !!! Merci

Olivier Delmas

Avis trustpilot 23/04/2022

Je suis très satisfait.

J'ai commandé un hébergement pour le site d'une association. Tout s'est passé très rapidement et sans la moindre embuche. La tarification est attractive et me parait très claire. Le panneau d'administration de l'hébergement est facile à utiliser et à comprendre. Je n'ai pas encore installé Wordpress car le contenu n'est pas prêt mais ce sera la prochaine étape et je suis très confiant. Merci !

Pierre-André Liné

Avis avislws 20/04/2022

Un service technique excellent

Je suis client chez LWS depuis 2011 avec une boutique OSCommerce qui tourne comme une horloge depuis cette date sur un hébergement mutualisé. La disponibilité de la boutique est très proche de 100%. Concernant les rares problèmes rencontrés en huit ans, j’ai eu à chaque fois un technicien compétent qui a résolu le problème très rapidement et efficacement. Je suis en train de migrer sur une plateforme Pretashop sur un VPS, avec l’offre LWS Debian 9 et Prestashop. Un technicien m’a grandement aidé pour finaliser l’installation de la boutique lors de la mise à jour vers la dernière version de Prestashop 1.7 qui posait problème. Je suis très satisfait de LWS, et ce sur la durée : réponses et réactions rapides et efficaces. Je recommande cet hébergeur et encore merci.

Alain

Avis trustpilot 16/04/2022

Une expérience jamais égalée !

Étant Développeur Web & Mobile Full-Stack depuis plus de 5 ans déjà, j'ai rarement eu un service client aussi rapide et efficace. Sans compter la qualité du service en ligne. Je recommande VIVEMENT LWS !

Chris KOUAKAM

Avis hostadvice 12/04/2022

Très bon hébergeur

J'ai un serveur VPS chez eux et je n'ai aucun problème, dès qu'il y a un problème le service technique est la pour vous aider et répond assez rapidement à votre demande. Je recommande vivement cet hébergeur.

Vanden Cruyce

Avis avislws 09/04/2022

Je suis ravie

Je suis ravie d'être avec LWS sur tous les plans, je remercie les Techniciens (Fabrice, Omar, Sandy-Mahitsison) depuis plus de 8 ans j'ai évolué avec LWS et toujours soutenue. Une véritable relation humaine même si les questions ou nos inquiétudes ne correspondent pas à leurs missions, ils sont là pour nous répondent et nous rassurent. Mon site c'est mon travail ma source de revenue donc il sont mes partenaires ! les travailleurs de l'ombre merci à eux ! Merci LWS

L'atelier-and-Co

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